Et si vous rebondissiez avec le CAP Tennis de Table ?

874
Plus d'une centaine d'adhérents de tous ages et tous niveaux constituent la section tennis de table du CAP.

Fort de ses 102 adhérents, la section tennis de table du CAP, se porte bien.

Son président depuis… 34 ans, René Lietta, explique : “Nous avons la chance d’avoir une salle spécifique prêtée par la ville, au centre sportif municipal, où évoluent également les pompiers et l’ADAPEI. Il ajoute: “Nos compétiteurs sont des adultes et des jeunes. Une quarantaine d’adhérents pratiquent en loisirs. Tous sont très actifs, ce qui crée du lien social.” Le club est propriétaire de son matériel (9 tables principalement) et dispose d’un coin cuisine et sanitaires. Il était prévu que le “ping” déménage dans  les locaux de la piscine Cuinet. Mais pour les raisons que l’on sait, cette dernière va encore servir quelques années les usagers du Grand Pontarlier.   

La saison a pris fin début juin, avec de bons résultats. L’équipe 1 est montée de Régionale 3 en Régionale 2 et l’équipe 2 de Départementale 4 en Départementale 3. Trois équipes de jeunes ont été alignées en cadets et juniors. Comme dans d’autres sports et consécutivement à la fusion des régions, les déplacements sont parfois plus longs. 

René Lietta aime à louer la convivialité qui existe chez les pongistes. Pour lui, “c’est un sport peut-être un moins physique que d’autres (NDLR: Encore que !..), mais qui est intergénérationnel, où on peut se faire plaisir longtemps (il a 70 ans). A 60%, il se joue au mental.”

Le président ne peut que constater, au fil des ans, que Pontarlier n’étant pas ville universitaire, il est difficile de garder les jeunes bons éléments. Il regrette que bientôt, un seul créneau (au lieu de 3) d’entrainement pour les jeunes soit assuré par un moniteur diplômé d’Etat. IL n’y a plus vraiment d’entraineur(s) du club, ce qui rend le CAP TT tributaire du comité du Doubs, sur ce point. 

René Lietta a déjà repéré plusieurs fois des personnes dynamiques aptes à le remplacer. Mais comme souvent les “leaders” en sport le sont aussi en entreprise; ils sont souvent accaparés par leur travail ce qui les rend moins disponibles. Il n’a aucune amertume mais on sent poindre une petite envie de passer le témoin si l’occasion se présente. 

L.R.