Chloé Valentini une mortuacienne en Or

Chloé Valentini, une mortuacienne en Or

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Chloé Valentini, la médaillée d'or olympique, a été à la rencontre des élèves du lycée Jules Haag à Besançon, à l'invitation de Laurent Cagne le proviseur de l'établissement et de Jean-François Chanet, le Recteur de l'Académie de Besançon ©YQ

L’ailière gauche de l’équipe de France de hand-ball, victorieuse aux Jeux Olympiques de Tokyo était au lycée Jules Haag de Besançon ce mardi 5 Octobre.

A l’invitation de Laurent Cagne, le nouveau proviseur du lycée, la jeune championne olympique a répondu pendant plus d’une heure aux questions nombreuses des lycéennes et des lycéens venus l’écouter sur son parcours de sportive et de femme du Haut-Doubs.

« Je n’ai pas le temps de switcher »

Depuis son retour du Japon, la médaillée d’or olympique vit hand, ne fait que du hand. Après quelques jours de repos auprès de sa famille à Morteau, Chloé Valentini a fait ses valises pour rejoindre le club de Metz. Changement de vie pour celle qui a signé son premier contrat professionnel en 2017 avec l’ES Besançon après 5 ans en centre de formation dans la capitale comtoise.

Chloé Valentini a mis en avant les notions de « rêve et de travail » dans son succès en Or à Tokyo ©YQ

« Le retour à la vie quotidienne a été difficile à la fois physiquement et mentalement. Le changement de club est aussi un nouveau challenge important à relever. » Elle va devoir apprendre de nouveaux automatismes avec une équipe de Metz qui a de gros objectifs, qu’il s’agisse du championnat français ou de la coupe d’Europe. Elle rêve également de poursuivre son parcours en équipe de France où elle a démontré son talent. Au feu des questions des élèves, Chloé Valentini a donné deux enseignements : « croire en ses rêves et travailler, travailler et travailler encore ».

A la question sur ce qu’elle regrette de ses années d’internat à Jules Haag, la franc-comtoise en Or a répondu sur le ton de la boutade « ce qui me manque, ce sont les conneries que nous faisions à l’internat »…sourires figés de l’encadrement du lycée.

Jean-François Chanet a conclu en mettant en avant « le modèle d’humilité » de cette jeune femme de 26 ans, très attachée à ses racines comtoises. Le Recteur de l’académie de Besançon a repris également le propos de Chloé Valentini sur les valeurs de la réussite : « Croire en ses rêves et surtout travailler, c’est valable dans toutes les activités de la vie ».

Yves Quemeneur