Ginko Besançon ajuste son offre de transport

77
tram Besançon

A compter du jeudi 12 novembre 2020, les modalités de vente des titres de transport à bord des bus urbains évoluent.

Il faudra faire l’appoint

Pour éviter la manipulation de monnaie, les conducteurs de bus n’effectueront plus aucun rendu monnaie. Si le client ne peut pas faire l’appoint, le surplus sera reversé à l’association PARI, association bisontine qui fait de l’accompagnement scolaire. Par exemple, un voyageur qui souhaite recharger son Pass 1 heure avec une pièce de 2€, 0.60€ seront reversés à l’association. Seul le Pass 1 heure est disponible à la vente à bord des bus au prix unique de 1,60€ (1,40€ pour le titre de transport et 0,20€ pour la carte support) et 1,40€ pour le seul titre de transport.

Limitation des pièces et billets acceptés

C’est un rappel au règlement déjà en vigueur sur le réseau Ginko. Seuls les billets de 5, 10 et 20€ sont acceptés pour acheter un ou plusieurs Pass 1 heure. Et compte tenu de la crise sanitaire, seules les pièces de 10, 20 et 50 centimes comme celles de 1€ et 2€ seront acceptées à compter du 12 novembre.

Anticiper l’achat de son titre de transport, c’est possible

Quatre alternatives à l’achat dans le bus sont possibles : soit dans les distributeurs automatiques présents aux stations Tram et sur la ligne Lianes 3 ; soit en ligne sur www.ginko.voyage ou l’appli Ginlo Mobilités ; soit dans les points relais Ginko ou encore à la boutique Ginko 28 rue de la République ouvertes de 10h à 18h du lundi au vendredi.

Payer son titre de transport est toujours obligatoire

La crise sanitaire ne prive pas de payer ses titres de transport. Frauder coûte cher ! Pour rappel, l’amende est de 70€ majorée à 95€ si le paiement intervient dans les 3 jours et jusqu’à 180€ au-delà. Le réseau Kéolis Mobilités Besançon sait aussi faire preuve de pédagogie quand c’est nécessaire mais il ne faut pas oublier que le transport urbain et péri-urbain est un service public financé essentiellement par les entreprises bisontines et aussi par les voyageurs. Frauder, c’est faire payer les autres… !