Haut-Doubs. Pays de Maîche. Des travaux pour garantir la qualité de l’eau

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Visite sur le terrain pour le président de la CCPM.

Pour garantir aux habitants des 43 communes de son territoire, la Communauté de Communes du Pays de Maîche (CCPM) a engagé d’importants travaux que le nouveau président Franck Villemain a tenu à constater sur le terrain.

Accompagné de Pierre Liévremont, directeur général des services et de Julien Klinguer, directeur des services techniques, Franck Villemain a tenu à expliquer l’objectif de cet investissement de 560 000 € HT : « Il s’agit de sécuriser la qualité de l’eau notamment via un traitement UV, avec des équipements qui ont parfois nécessité d’amener l’électricité jusqu’au captage. Notre souci est d’apporter un même service et une même qualité à tous les habitants du territoire ».

La compétence eau et assainissement prise depuis le 1er janvier 2018 par la CCPM implique pour la collectivité de maîtriser ce qu’il est convenu d’appeler le cycle de l’eau et donc dans le détail de « capter, produire, traiter afin de rendre potable mais aussi collecter, transporter et épurer dans des stations d’épurations collectives ou par des systèmes individuels, gérer les eaux pluviales, les milieux aquatiques et prévenir les inondations »

Sur ce territoire de 43 communes, avant d’arriver au robinet, l’eau parcourt un long chemin, plus ou moins important en fonction du lieu à alimenter et des ressources qui y sont présentes. « 28 ressources en eau, déclarées d’Utilité Publique, sont utilisées et sont captées, traitées, analysées par nos services mais également contrôlées par ceux de l’Agence Régionale de Santé « explique l’élu qui détaille : « La source de Blanchefontaine et le forage de la Planche aux Veaux à Goumois sont les ressources principales et les plus abondantes. Elles alimentent l’ensemble du plateau de Maîche soit 14 000 habitants environ. D’autres sources sont présentes dans les villages et sont captées au plus près des consommateurs. Qu’elles n’alimentent que quelques usagers ou plusieurs milliers, elles font toutes l’objet de la même surveillance afin d’assurer un service de qualité dans le respect des normes sanitaires ».

Pour rappel, l’eau potable est gérée par un contrat de type affermage par lequel Véolia Eau, s’engage à gérer ce service public contre une rémunération versée par les usagers via leur la facture d’eau. « Véolia Eau reverse à la CCPM une redevance destinée à contribuer aux investissements qu’elle réalise. Les frais d’exploitation sont quant à eux à la charge de l’entreprise ».