Haut-Doubs. Pontarlier. Deux annonces majeures du conseil municipal

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Les tarifs de la cantine vont légèrement augmenter cette année. Image d'illustration

Outre le long préambule à propos du port du masque (cf. Dossier de la semaine), le conseil municipal a soulevé deux points importants.

Tout d’abord au sujet de la scolarité. La ville de Pontarlier accueille 33 élèves en situation de handicap, répartis en classes ULIS sur trois écoles. Afin d’aider les enfants dans leur scolarité, des AESH (Accompagnant des Élèves en Situation de Handicap) sont nécessaires. Ils ont pour vocation de favoriser l’autonomie de l’élève, sous contrôle de l’enseignant et sans se substituer à lui, sauf en cas de nécessité. Toutefois, l’AESH peut être sollicité hors des temps scolaires, comme pour la pause méridienne. Deux enfants ont justement besoin d’être accompagnés le temps de midi. Il a donc fallu voter l’embauche de deux AESH durant cette pause méridienne, ce qui fut chose faite. Un autre sujet a été soulevé, à propos une fois de plus de la restauration scolaire : le prix des repas. Il augmente de 0,76%, selon les volontés d’Elior, fournisseur des repas scolaires. En effet, ce dernier prône la qualité accrue des mets proposés, en raison notamment de l’approvisionnement en produits locaux et bio. Par conséquent, le prix passe de 7,18€ (année dernière) à 7,363€. La ville prend à sa charge 1,20€ par repas et le reste à payer dépend du quotient familial de chaque foyer. Ainsi, les prix varient de 6,16€ pour les familles au plus fort quotient à 2,86€ pour les familles les plus modestes.

Un parc nouvellement baptisé
Le triple anniversaire de De Gaulle en cette année 2020 a donné des idées aux élus pontissaliens. Didier Chauvin, adjoint à l’urbanisme, précise : “Nous avons profité de cette année bien spécifique pour donner son nom à un parc qui n’en possédait pas.” Désormais, l’espace vert situé à proximité du gymnase portera le patronyme de l’illustre général qui, il y a 80 ans, appelait les français à résister face à l’ennemi et à ne pas renoncer. Une plaque commémorative de l’appel du 18 juin sera par ailleurs installée, probablement lors des cérémonies du 11 novembre. Une annonce fraîchement accueillie par l’opposition : trois votes contre et deux abstentions.