Haut-Doubs. Pontarlier. Hommage à Claude Brasseur

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Décidément, l’année 2020 aura vraiment été particulière. Elle est notamment synonyme de disparitions de grands noms du cinéma, et elle se termine avec le décès de Claude Brasseur.

Kirk Douglas, Mickaël Lonsdale, Sean Connery, Michel Piccoli, Annie Cordy, Guy Bedos … Ils ont été nombreux à nous quitter cette année, des noms que nous connaissons tous et qui ont marqué de leur empreinte le cinéma français. L’année s’est tristement conclue sur la disparition de Claude Brasseur, à l’âge de 84 ans. Avec sa voix éraillée reconnaissable entre mille, Claude Brasseur a su incarner de très nombreux personnages au cinéma, dans plus de 100 films. Comédie, drame, films historiques … son panel d’acteurs est large et lui a valu deux césars : l’un en tant que meilleur acteur de second rôle dans « Un éléphant, ça trompe énormément » d’Yves Robert en 1976 et celui du meilleur acteur pour le film « La guerre des Polices », sorti en 1980.
Claude Brasseur s’est fait connaître du grand public en 1974 grâce à son rôle dans « Les seins de Glace », de Georges Lautner. La consécration viendra grâce à Yves Robert et son « éléphant ». Un véritable succès qui valut une suite en 1977 « Nous irons tous au paradis ». Nous l’avons également découvert en tant que père de Vic, dans « la Boum », ainsi que comme l’irascible mais sympathique Jacky dans le film de Franck Dubosc, « Camping », sorti en 2006. Il doit sa dernière apparition au cinéma au même réalisateur, en 2018, dans le film « Tout le monde debout ».
Comme à son habitude, le Centre de Ressources Iconographiques pour le Cinéma (autrement connu sous l’acronyme CRIC) rend hommage à ce grand acteur en proposant une exposition d’affiches des plus grands films de l’acteur, dans le hall de l’hôtel de ville. Elle sera visible jusqu’au 31 janvier prochain.