Haut-Doubs. Pontarlier. Journée festive et victorieuse pour les Redoubstables

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Les Redoubstables sont au sommet de leur forme et le prouvent !

Nous nous en doutions déjà un peu : l’équipe féminine du CAP Rugby, les Redoubstables, allient avec une facilité déconcertante le talent et la décontraction.

Et elles l’ont prouvé dimanche 4 octobre face au Rhône Sportive Rugby. La journée a débuté par un trajet matinal qui a emmené des joueuses encore ensommeillées à leur destination lyonnaise, à Villeurbanne plus exactement. Certaines avaient même emporté leur oreiller afin de terminer une nuit qui s’est avérée courte et agitée. Le repas du midi résonne des anecdotes du week-end mais aussi des révisions sur les combinaisons. On se renseigne un peu sur les adversaires et surtout, les filles prennent des forces avant le match. 13H30, les joueuses investissent les vestiaires du stade Firmin de Villeurbanne, les coachs les motivent, leur donnent les consignes. Puis, après s’être passé de la crème chauffante et massé les muscles, les filles enfilent le maillot et se rendent sur le terrain pour un échauffement indispensable. C’est à ce moment-là que le stress commence à se faire sentir mais les rugbywomen restent concentrées. 15H, coup d’envoi du match. Les lyonnaises développent un jeu défensif important mais les Redoubstables arrivent à passer entre les mailles de leur filet et à la mi-temps, elles mènent par 10 à 0. Les coachs se montrent très positifs et les invitent à marquer dans les cinq premières minutes de jeu. Il n’y avait qu’à demander ! Elles décrochant une pénalité près des poteaux adversaires et le tir bien cadré leur fait gagner trois points. Changement des joueuses, un peu de sang neuf sur le terrain pour conclure avec un score sans appel : 18 à 0. Les filles n’ont pas manqué de célébrer leur victoire à grands coups de chants dès le retour aux vestiaires. En fin d’après-midi, les lyonnaises, déguisées pour l’occasion, les accueillent pour une réception aux petits oignons, dans la joie et la bonne humeur. Sur le trajet du retour, le chauffeur de car a pu entendre les meilleures (!) reprises des titres des années 80 et assister aux chorégraphies improvisées sur les parkings. Le moins que l’on puisse dire, c’est que les joueuses sont remontées à bloc et prêtes à en découdre lors de leur prochain match.