Haut-Doubs. Pontarlier. La valse des enseignes

320
Le centre-ville de Pontarlier connaît quelques modifications d'enseignes

Le centre-ville de Pontarlier ne cesse d’évoluer et certaines cellules commerciales laissées vides devraient prochainement retrouver vie.

L’emplacement en faisait rêver plus d’un : l’ancienne boutique d’Orange a finalement trouvé preneur. Il s’agissait du magasin l’Atelier, déjà basé au 15 rue de la République qui trouve en ces murs situés place Saint Bénigne une annexe idéale. Pas de déménagement donc pour sa propriétaire mais une extension bienvenue. Quelques travaux de réhabilitation fixent l’ouverture à la rentrée de septembre prochain.
Autre nouveauté à venir, toujours place Saint Bénigne : à la place du Crédit Mutuel s’installera une enseigne d’optique et d’audition Ecouter-Voir, qui quittera pour l’occasion ses locaux de la rue du Parc.
L’Amicale des Frontaliers et la Mutuelle La Frontalière quitteront leur emplacement historique de la rue Montrieux pour prendre place dans les locaux de l’ancienne boutique Esprit, située au 51 rue de la République. Là encore, les locaux vont subir un rafraîchissement certain, ce qui repousse l’emménagement des deux entités à plus tard.
Il était question d’une enseigne de vêtements hauts-de-gamme et nous avons le nom de l’enseigne, effectivement prestigieuse, qui viendra présenter ses collections pour hommes : Vesontio. Comme son nom l’indique, le magasin nous vient tout droit de Besançon et va s’installer au 91 rue de la République, dans les locaux qui ont servi à la campagne municipale de Patrick Genre.
Toutes ces venues n’empêchent malheureusement pas certaines boutiques de baisser définitivement le rideau. C’est le cas de l’enseigne Lee, qui a tiré sa révérence à la fin de la première semaine de mars.
“Un turn-over certain mais qui montre toutefois que le centre-ville reste attractif, souligne Bertrand Guinchard. On ne voit pas de pas-de-porte délaissé trop longtemps, sauf en cas de propriétaire réticent. On n’a pas d’ingérence à faire à ce niveau-là, on est toujours à 6 ou 7% de vacances commerciales, ce qui est dessous de la vacance commerciale constatée au niveau national (11%)”.