Il faut remettre les pendules à l’heure !

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Dans ma précédente chronique je vous souhaitais de bonnes vacances et vous donnais rendez-vous à la rentrée ! Je ne ferai pas la politique de l’autruche : c’était une erreur d’agenda ! Noyer le poisson ne sauverait pas la mise.

Je fais amende honorable et mange mon chapeau : j’ai pris la poudre d’escampette et mis les pouces sans crier gare. Sans même promettre : « à la revoyotte ! ». Mais mon rédac‘chef m’a fait tomber des nues et je suis de la revue pour me mettre aux abonnés absents !

Vous avez pensé : faut-il que ce piachon mène une vie de patachon, ou qu’il ait pris un fameux coup de bambou sur la calabre. Voilà cet argale avec une comprenture de bourricot jusqu’à prendre des vessies pour des lanternes ! Je devine que quelques dadoulets ont cru que j’étais rond comme une queue de pelle ! Et j’ai la déguillotte à l’idée que des ébrédaulés – j’en mets ma main au feu – se sont mis en patarouf, m’ont voué aux gémonies et m’ont traité de tire au flanc pour avoir ainsi filé à l’anglaise.

Ne prenez pas la mouche ! Ne foutez pas ma rubrique à fiche-perdre ! Elle ne part pas à
vau-l’eau. Mettez la pédale douce et ne vous faites pas de mauvais sang, je ne suis pas au bout du rouleau ! Cesser de jérémier et retenez vos cris d’orfraie ! Un p’tit coup de r’jingot et me voilà rempichotté ! Il n’est pas l’heure de sauter les piquets…

C’est promis : nous aurons de belles expressions triées sur le volet à rebeuiller à la rentrée ! Il y a du pain sur la planche ! Je n’ai pas jeté le gant et dès que j’aurai pris le repos du guerrier et regagné mes pénates je prends le mors aux dents et je mets les bouchées double.

À bon entendeur salut !