Incivilités : tous responsables !

184
Difficile de comprendre certains actes...

La Ville dit stop à ces incivilités et appelle à une prise de conscience collective pour préserver la qualité de vie à Valdahon.

« Pour garantir la tranquillité publique, il est rappelé aux parents qu’il est de leur devoir d’éduquer et de surveiller leurs enfants mineurs afin d’éviter qu’ils ne commettent de tels faits. En cas de délit, les parents sont responsables du dommage causé par ceux-ci s’ils habitent avec eux » rappelle la mairie, exaspérée par la récurrence de ces actes.

Certains comportements nuisent à la propreté de la ville, polluent le quotidien des habitants et coûtent cher à la collectivité. Un mégot jeté par terre, une haie que l’on ne taille pas et qui gêne la circulation des piétons, des équipements publics tagués ou dégradés… Cumulées, ces incivilités du quotidien finissent par devenir une importante source de nuisances pour les habitants. Des dégradations sur les équipements publics sont aussi à déplorer: tablette de fenêtre brûlée, toilettes publiques vandalisées, poubelles incendiées, tables et bancs cassés, détritus abandonnés… « Vivre ensemble, ce n’est pas toujours facile ! Avec quelques efforts et du bon sens, nous pouvons améliorer notre cadre de vie et en profiter. Propreté, stationnement, respect du voisinage… sont des sujets récurrents lorsqu’on évoque le civisme »

Pire encore, durant l’été, la ville a été le théâtre de nombreux actes de vandalisme : plantations de fleurs déracinées, bancs arrachés ou cassés, tables brûlées bois des Tronchots, tags sur les bâtiments publics comme la Maison de Services Au Public, début d’incendie derrière l’Espace Ménétrier, détériorations à l’étang de la Lièze. Ceux-ci sont systématiquement suivis d’un dépôt de plainte de la part de la municipalité mais il est toujours difficile de leur trouver une explication. » Ces agissements, gratuits, sont souvent le défouloir de groupuscules qui pensent que l’affirmation de soi passe par le saccage. Pendant que nos services techniques sont occupés à réparer les dégâts, ils doivent délaisser d’autres tâches plus importantes » souligne-t-on encore à la mairie où on tient aussi à faire un rappel des sanctions encourues. « L’acte de vandalisme est passible d’une amende de 3 750 € et d’un travail d’intérêt général, s’il n’en résulte que des dommages considérés comme légers. En cas de dommages importants, il est condamné à une peine de prison pouvant aller jusqu’à 2 ans et à 30 000 € d’amende ». Les sentences peuvent encore être aggravées si la dégradation vise un bien public ou un bien d’une valeur patrimoniale particulière ou si elle est commise à plusieurs par exemple.