La Lue, une chanteuse aussi sensible que sincère

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La Lue forme un duo remarquable avec Jean-Michel Trimaille.

Elle a l’accent bien de chez nous, une fraîcheur à toute épreuve, une joie de vivre tout en douceur et du talent à revendre. Elle ? C’est La Lue, pétillante jeune femme de 37 ans, à la verve aussi poétique que savoureuse. Rencontre avec une étonnante artiste, qui nous fait entrer dans son univers avec une incroyable générosité.

Depuis quand tenez-vous un micro ?
J’ai commencé à chanter en 2007, après quelques temps passés sur les planches en tant que comédienne. C’est à ce moment-là que j’ai connu Jérôme Rousselet, qui m’a mise en scène pour mon spectacle actuel. Mon premier album “Tant pis si j’en rajoute” est sorti en 2009. C’est comme ça que tout a commencé !

Qu’est-ce qui vous a menée à la chanson ?
Les fêtes de famille (rires) ! J’adorais les chansons hommages que tous chantaient au héros du jour. L’anniversaire de Papi ? On reprend des airs connus, on modifie les paroles et on passe tous un formidable moment. Ma toute première chanson a d’ailleurs été une reprise de Balavoine, “Le Chanteur”. C’était pour une maîtresse d’école enceinte d’un petit garçon prénommé Henry.

C’est drôle, vous parlez de “papi”. Les grands-pères vous inspirent on dirait ?
Si vous faites allusion à notre tournée “Chez Papi”, oui, on peut dire qu’ils m’inspirent (rires). Avec Jean-Michel Trimaille nous nous sommes rendus chez quatre grands-pères cet été afin de jouer pur eux, devant un public intimiste. C’était une merveilleuse expérience, que nous espérons reconduire l’année prochaine. Alors, s’il y a des grands-pères qui souhaitent organiser un petit concert dans son jardin, pour les siens et ses proches, qu’il pense à nous !

Qui est Jean-Michel Trimaille pour vous ?
C’est un musicien hors-pair, un homme d’un talent fou et d’une sagesse infinie. Il a composé les mélodies de mon dernier album “Ondes sensibles”. J’adore sa vision de la vie, qu’il a acquise par l’expérience. C’est l’une des rares personnes qui je connaisse qui soit parfaitement en accord avec qui il est profondément. Il est à sa place, ce qui lui confère une philosophie fascinante, doublée d’une gentillesse sans pareille. Nous pouvons parler de tout ensemble et avec lui, tout devient passionnant. Nous travaillons ensemble depuis longtemps maintenant.

Parlez-nous d’Ondes Sensibles, votre dernier album ?
C’est un opus très personnel, dans lequel je parle de sujets divers, mais qui me touchent tout particulièrement. Avec Jean-Michel, pour l’émission de France Bleu dans laquelle nous intervenions en chansons l’an passé, nous avions écrit 44 morceaux. Nous avons conservé ceux qui nous faisaient le plus vibrer. Il y en avait 17 en tout.

On retrouve un peu de papi sur scène lors de votre concert, non ?
Oui, on y revient (rires) ! C’est là qu’intervient à nouveau Jérôme Rousselet dans ma vie. Sur une idée première de Nicolas Turon qui me voyait faire monter les personnages de mes chansons sur scène, Jérôme a carrément pensé à un décor de salon comtois typique avec les personnages réunis pour l’anniversaire de papi. Les décors ont été signés par Chrystelle Goux, du P’tit Ren’Art basé à Remoray-Boujeons.

On vous connaît également au sein d’un groupe, les Cancoyote Girls ?
Avec Clotilde Moulin et Maggy Bole ! Deux nanas extras qui ont leur univers bien à elles. Les Cancoyote Girls, c’est totalement différent de La Lue, une autre dimension musicale, dans laquelle je m’épanouis autant qu’en solo. Grâce à elles, je me sens complète.

Retrouvez l’actualité de La Lue, ainsi que ses albums sur : www.lalue.net
Retrouvez l’actualité des Cancoyote Girls sur leur page facebook : Les Cancoyote Girls