Haut-Doubs. La Ville d’Ornans se dote de comités de quartiers

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Après les comités consultatifs, ce sont les comités de quartiers qui se mettent en place.

Dans quelques semaines, les habitants qui le souhaitent pourront siéger dans ces comités qui se veulent des outils pour une meilleure démocratie locale et une proximité plus grande entre élus et citoyens.

« La création de comités de quartier faisait partie du programme électoral de la liste conduite par Isabelle Guillame. Ce sera une première à Ornans. Un pas de plus vers la démocratie participative » expliquent Catherine Fesselier, adjointe au maire et Sandra de Stefanis, conseillère municipale, en charge de ce dossier. Ils viennent s’ajouter à la possibilité donnée aux habitants de s’inscrire dans les comités consultatifs et la présence du conseil des sages : « Ce dernier existe depuis plusieurs années et nous avons décidé de le reconduire. Une quinzaine d’ainés viennent y apporter leur sagesse d’analyse dont ils feront d’ailleurs profiter les comités de quartier » poursuit l’élue.

Quatre réunions vont avoir lieu en novembre pour structurer ces nouveaux lieux de débat, en se calquant dans un premier temps sur le découpage que connaissent les ornanais pour les bureaux de vote : Bonnevaux-le-Prieuré, Centre-Ville, Iles Basses et Maisons des Services. « Tous les habitants de plus de 14 ans peuvent y participer. Qu’on habite le secteur, qu’on y travaille ou qu’on y ait un lien particulier donnant envie de s’y investir ». Des coordinateurs seront élus au sein de ces comités et en assureront l’animation. Ils siégeront aussi dans le comité consultatif de la vie démocratique et de l’animation des quartiers qui fera remonter les idées et les projets au conseil municipal.

« Nous souhaitons que cette organisation permette aux habitants d’avoir des lieux où ils seront écoutés, où ils pourront débattre et proposer des idées par exemple pour l’amélioration de leur cadre de vie ». Les décisions ne sont ainsi plus prises en haut de la pyramide et imposée à la base mais c’est l’inverse qui se met en place. « Ce qui permet aussi à chacun d’être acteur de la vie locale avec un fonctionnement réellement démocratique ».