La violence ne date pas d’hier

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Nous vivons une épidémie de violence à peine masquée par la pandémie. Mais tout ça ne date pas d’hier et a commencé il y a belle lurette…

Déjà Dieu, en son temps, avait incisé le flanc d’Adam pour lui extraire une côte en douce et au beau milieu de la nuit. C’est ce que nous explique la Genèse 2.21. Pourquoi cette extorsion au fond, pourquoi ce chapardage ? Je vous le donne en mille ! Pour façonner Ève à Sa façon… Ce jour-là, un peu de procrastination n’aurait pas nuit ! Mais bon ! Ce qui est fait est fait comme disait la Marie-Madeleine. Avant que le Raoul, malicieux, n’ajoute : et vice-versa !

N’empêche ! Pour cette chirurgie invasive et confiscatoire, en dehors de tout état d’urgence et alors même que le pronostic vital d’Adam n’était pas engagé, d’autres que Dieu se seraient promptement retrouvés sous les verrous. Mais c’était avant Napoléon. Avant le Code pénal. Ça n’excuse pas mais ça explique.

Las-moi ! Ça n’était qu’un début !

Dès la génération suivante, Caïn s’est remonté le bobichon contre son frère Abel. Dieu avait préféré les moutons bien gras du berger aux légumes un peu secs de la ferme de Caïn. Devenu fin braque, devant cette préférence affichée pour l’élevage de son frère, Caïn lui infligea -bonsoir de bleu ! – une saprée taugnée dont il ne se remit pas au point d’en calancher définitif et mordicus. Sans autre forme de procès qui pourtant eut été justifié.

Ce fut le premier meurtre de l’Histoire qui en connu bien d’autres qu’il serait trop long d’énumérer ici.

Donc l’exemple est venu d’En Haut ! Et il parait diablement culotté d’exiger que nos gens d’aujourd’hui se lavent les dents avant de dire bonjour à la dame et échangent en priorité des câlins raffinés s’ils meurent d’envie de se bourriauder et de se mettre des beignes jusqu’à bourre-pif.