Pays Horloger. Le savoir-faire horloger au patrimoine immatériel de l’humanité.

248
Cette reconnaissance est comme un cadeau de baptême pour le futur parc naturel régional du Doubs...Horloger!

C’est une reconnaissance internationale pour ce savoir-faire, emblématique de l’Arc jurassien franco-suisse, salué par l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO)

Le Patrimoine culturel immatériel comprend les traditions orales, les arts du spectacle, les connaissances et le savoir-faire liés à la nature ou l’artisanat, et les pratiques sociales. Pour être inscrit, il faut être « représentatif, traditionnel et contemporain à la fois, inclusif et fondé sur les communautés » précise l’organisation, des caractéristiques aujourd’hui reconnue pour l’horlogerie.

Ce dossier avait été soumis à l’Unesco en mars 2019 a été porté par la Suisse en collaboration avec la France, préparé avec un groupe binational qui a proposé de prendre « Des mesures de sauvegarde dans les domaines de la documentation, de la formation et de la transmission ainsi que de la sensibilisation et de la valorisation »

Elément très important dans cette candidature, la mise en avant du vaste territoire transfrontalier concerné, incluant non seulement l’agglomération de Besançon mais aussi bien entendu le Pays Horloger, le bien nommé, où se trouve « une grande diversité d’artisans, d’entreprises, d’écoles, de musées et d’associations qui valorisent et transmettent ces techniques manuelles à la fois traditionnelles et tournées vers l’innovation ». D’un point de vue économique, pas moins de 80% de la filière horlogerie se trouve aujourd’hui sur ce territoire désormais reconnu au niveau mondial.

Au-delà de l’image de prestige, les acteurs politiques, touristiques et économiques du Pays Horloger espèrent que cette inscription s’accompagnera de retombées concrètes en termes d’attractivité.