Plus de places à l’école et à la cantine à Besançon pour Ludovic Fagaut

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Ludovic Fagaut, tête de liste de "Besançon Maintenant" présentait ses priorités éducatives ce samedi 20 juin devant l'école élémentaire Rivotte ©YQ

C’est la dernière ligne droite. Ce samedi 20 juin, Anne Vignot et Ludovic Fagaut ont sillonné à vélo les rues de Besançon. Comme si la politique de la Ville se résumait à la « petite reine »

Le matin, Ludovic Fagaut avait donné rendez-vous devant l’école Rivotte pour rappeler deux principes fondateurs de sa politique scolaire

A la rentrée de septembre, aucun enfant sans cantine

La cuisine centrale est saturée et les places sont chères pour accueillir tous les enfants en primaire. Pour le candidat de la droite et du centre, il est hors de question de laisser des parents sans solution pour la cantine du midi. Si le problème est complexe, “des solutions de bon sens existent” selon Ludovic Fagaut. “Pendant la période de déconfinement, il a été instauré deux services le midi. Nous pourrions généraliser le principe à la rentrée”. Il souhaite également passer des conventions avec le conseil départemental pour accueillir des enfants des écoles élémentaires dans les collèges ou faire appel à des prestataires extérieurs.

Une école de plus à Planoise

Dans les investissements d’urgence en direction des enfants et des familles, Ludovic Fagaut rappelle sa promesse de créer une école élémentaire supplémentaire à Planoise. “Actuellement, cinq écoles accueillent 1 600 élèves dans le quartier, soit plus de 300 par école”. Pour la tête de liste de « Besançon Maintenant », “cette nouvelle école est indispensable dans un quartier où l’éducation est un axe prioritaire et un service public à apporter aux parents”.

Ludovic Fagaut n’oublie pas pour autant les tout petits en étendant aux maternelles « les parcours culturels » et les décrocheurs en les incitant à se professionnaliser avec l’école de la seconde chance. Enfin, il entend mener une politique proactive avec l’Université de Franche-Comté. “Je ne veux pas être un maire qui siège au conseil d’administration de l’Université sans rien proposer”. Ludovic Fagaut souhaite ainsi des nouvelles filières de formation supérieure autour des « sciences politiques européennes », du numérique et de l’éco-tourisme. Dans une ville riche de 14 jumelages, il veut passer des conventions de formation avec des universités réputées comme celle de Tver en Russie ou celle de Charlottesville en Virginie.

En attendant, la ville aux sept collines était ce 20 juin la capitale du vélo “mais sans la coronapiste de Madame Vignot” a conclu Ludovic Fagaut.

Yves Quemeneur