Un bilan économique en demi-teinte

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La viticulture a connu une excellente année 2018.

La Bourgogne Franche Comté a connu des hauts et des bas dans son ensemble économique durant cette année 2018.

Fin 2018, la région compte 968 500 salariés, dont les trois-quarts travaillent dans le secteur privé. C’est 6 500 de moins qu’en 2017, soit une baisse de 0,7%. C’est la première baisse enregistrée, après deux années de hausse. Une situation inverse à la tendance nationale qui, elle, affiche un accroissement de 0,6%. Ce recul est particulièrement prononcé dans le domaine de l’intérim et dans les activités tertiaires non marchandes. L’emploi industriel diminue encore mais moins fortement depuis 2 ans. Alors qu’elle avait gagné des emplois pour la première fois en 10 ans l’année dernière, la construction chute à nouveau. Seuls le tertiaire marchand hors intérim et l’agriculture gagnent des emplois.
L’activité frontalière, quant à elle, ne cesse de progresser. On compte, fin 2018, 35 300 travailleurs frontaliers, principalement dans les cantons de Vaud et Neuchâtel.

Le chômage enregistre dans la région un taux inférieur à la moyenne nationale : 7,5% contre 8,8%. Le Jura reste le département le poins touché par le chômage, à l’inverse du Territoire de Belfort qui est le plus impacté. A noter que la décrue est plus favorable aux jeunes de moins de 25 ans et aux hommes. Parallèlement, le nombre d’immatriculations d’entreprises, toute forme confondue, ne cesse d’augmenter, avec une nette préférence pour la micro-entreprise.

Deux secteurs bien distincts affichent des tendances bien différentes. Alors que la construction et la vente de logements neufs subissent une baisse significatives, le marché de l’automobile se trouve en bonne santé avec une augmentation des ventes de véhicules neufs.

Pour conclure, la viticulture a connu une année faste, supérieure à la moyenne quinquennale.