Un bilan estival très satisfaisant

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La fréquentation hôtelière augmente légèrement dans le Doubs

La région Bourgogne-Franche-Comté affiche une saison touristique estivale des plus satisfaisantes.

L’INSEE a publié des résultats encourageants concernant le bilan touristique de cet été 2019. Au cours de la saison s’étalant d’avril à septembre, les campings et les hôtels de la région ont totalisé 7,4 millions de nuitées. Avec une hausse de 1,8 % par rapport à la saison précédente, la fréquentation progresse et retrouve son niveau de l’été 2017. La région se situe au 7e rang quant à l’évolution de ses nuitées, devant l’Île-de-France et les régions du Sud-Est, mais derrière la Bretagne, la Normandie et la Nouvelle-Aquitaine. Les belles journées chaudes et ensoleillées de cette saison n’y sont sans doute pas étrangères !
La fréquentation hôtelière est, pour ainsi dire, restée stable. Les nuitées des résidents, qui représentent les deux tiers des nuitées, progressent de 0,4 % alors que celles des non-résidents diminuent de 1,6 %. Au total, on enregistre 4,3 millions de nuitées en hôtel. Les Britanniques enregistrent leur taux de fréquentation le plus faible en cinq ans, avec une baisse 11,5% par rapport à 2018. Les Hollandais comptabilisent également une baisse, plus modérée, de 5,1%. Les Allemands et les Belges, quant à eux, voient leur fréquentation augmenter respectivement de 0,9% et 0,6%. Les touristes chinois totalisent 160 000 nuitées. Cette hausse globale des nuitées dans la région concerne essentiellement le Doubs, avec +0,8%.

Le camping a attiré les foules !

La plus forte progression de fréquentation concerne l’hôtellerie de plein air avec 5% de résidents en plus que l’année dernière. Au total, les campings de la région comptabilisent 3,1 millions de nuitées. Les nuitées des principales clientèles non résidentes sont en augmentation, notamment les trois plus représentées, en provenance des Pays-Bas, d’Allemagne et de Belgique. La fréquentation suisse est à son plus haut niveau. À l’inverse, la fréquentation britannique, en hausse la saison précédente, est désormais en net repli.
Mais cette hausse constatée sur la région n’a toutefois pas affecté le Doubs qui, lui, enregistre une très légère baisse, malgré une hausse de la fréquentation des résidents (clientèle résidant habituellement en France).