Après 50 km de course, un groupe de 15 skieurs se présente à trois kilomètres de l’arrivée de la Transjurassienne, aux Rousses. Après plusieurs accélérations des différents prétendants à la victoire, ils ne sont plus que dix à déboucher sur l’aire du Platelet, précédant la ligne d’arrivée, pour un sprint grandiose mais inhabituel. Et c’est le plus frais, ou le plus malin, qui se retrouve aux avant-postes pour le sprint final : le Savoyard Gaspard Rousset s’impose en 1 h 45’41’’, devançant le Haut-Savoyard Yvan Dejour de trois dixièmes. La grande pièce du sport local, la Transjurassienne, s’est ainsi jouée à une spatule…
Chez les femmes, le scénario est plus simple : l’Iséroise Juliette Ducordeau inscrit pour la deuxième fois consécutive son nom au palmarès de l’épreuve en s’imposant sur la ligne d’arrivée du Platelet des Rousses en moins de deux heures (1 h 59’09’’), devant la biathlète Camille Coupé.
Des pistes rendues rapides
L’aventure avait commencé pour les 1 500 concurrents engagés sur le 50 km de la Transjurassienne 2026 par -5 degrés, ce dimanche matin 8 février 2026, bien avant 9 h 30, heure du départ effectif par vagues. Au terme de ce périple sur des pistes rendues rapides par le froid ambiant, tracées par les organisateurs entre la combe du lac de Lamoura et le Platelet des Rousses, dans une matinée ensoleillée, les compétiteurs ont parcouru la distance en moins de deux heures pour les premiers.
Le soleil était présent, les coureurs aussi, et les spectateurs également tout au long du parcours, pour une belle réussite malgré des conditions météo changeantes, rendant la course « crédible » pour l’avenir…






























