Rubrique. Hebdo Histoire. Les diables et les sorcières de la bibliothèque de Besançon
À l’approche d’Halloween, la bibliothèque d’étude et de conservation de Besançon invite le public à remonter le fil d’histoires troublantes conservées dans ses manuscrits. Une animation « 1 heure/1 livre » mettra à l’honneur diables et sorcières, dans le cadre des « Patrimoines écrits en Bourgogne-Franche-Comté ». Deux rendez-vous sont proposés, entre Besançon et Chalezeule, avec des modalités d’accès différentes.
Rubrique. Hebdo Histoire. Une conférence sur la Gestapo dans la région
C'est un des épisodes les plus sombres de notre histoire que Jean-Claude Bonnot évoquera le 5 novembre. À 14h30 en salle Battant (48, rue Battant 25000 Besançon), il donnera une conférence sur la Gestapo...
Rubrique. Hebdo Histoire. Le centenaire de la naissance d’Henri Fertet célébré à Besançon
"Adieu, la mort m'appelle. Je ne veux ni bandeau, ni être attaché. Je vous embrasse tous. C'est dur quand même de mourir". Ces quelques phrases, aujourd'hui célèbres, furent rédigées par le résistant Henri Fertet...
Rubrique. Hebdo Histoire : Un grand historien remplit un amphithéâtre bisontin en 24 heures
À Besançon, l’amphithéâtre Donzelot accueillera le 29 octobre une rencontre gratuite avec Johann Chapoutot, figure majeure de l’histoire contemporaine. Organisé par le musée de la Résistance et de la Déportation, la librairie l’Intranquille et l’université, l’événement suscite un engouement rare. Toutes les places ont été réservées en seulement 24 heures.
Rubrique. Hebdo Histoire. Une association bisontine achète une lettre de Victor Hugo
À Besançon, une lettre de Victor Hugo vient de rejoindre le patrimoine local grâce à l’association « Besançon, j’aime ma ville » et à la mobilisation d’habitants. Ce document, lié à Marie-Anne Delélée enterrée au cimetière des Chaprais, doit désormais nourrir plusieurs projets de valorisation.
Rubrique. Hebdo Histoire. Une conférence sur la ceinture fortifiée de Besançon au XIXe siècle
Le patrimoine militaire fait partie des trésors de Besançon, avec des fortifications encore bien visibles. Le 4 octobre, la Citadelle propose une conférence grand public sur la ceinture fortifiée au XIXe siècle, dans la salle Ledoux.
Rubrique. Hebdo Histoire : Il y a 70 ans, ce grand historien décédait dans...
Dans la nuit du 25 au 26 septembre 1956, Saint-Amour a été le théâtre de la disparition de Lucien Febvre, figure majeure de l’historiographie française. Cofondateur de l’École des Annales, l’historien a aussi laissé une empreinte durable en Franche-Comté. Retour sur un parcours qui continue d’inspirer la recherche.
Rubrique. Hebdo Histoire : le Franc-Comtois Louis Postif, un traducteur éminent
Né à Gouhelans, dans le Doubs, Louis Postif est l’un de ces Franc-Comtois restés dans l’ombre malgré une véritable reconnaissance de son vivant. Polyglotte, il a ouvert aux lecteurs français l’accès à de grands romans, notamment ceux de Jack London. Un portrait qui remet en lumière un passeur de littérature.
Rubrique. Hebdo Histoire. Connaissez-vous l’écrivain Tristan Bernard ?
Né en 1866 dans La Boucle, Paul Bernard s’est fait un nom en littérature sous le prénom de Tristan. Romancier et dramaturge, il a aussi marqué son époque par ses collaborations de presse et ses traits d’esprit. À Besançon, sa mémoire se lit encore au détour de la Grande Rue.
Rubrique. Hebdo Histoire : Le centenaire du décès de Rudolph Valentino célébré à Besançon
Un siècle après la mort de Rudolph Valentino, Besançon s’est invitée dans l’histoire de l’icône du cinéma muet. Au cimetière des Chaprais, un rituel observé ces dernières années autour de la tombe de sa mère a attiré l’attention. Cette année, l’identité de la silhouette en noir a enfin été dévoilée.
ARTICLES LES PLUS RÉCENTS
Besançon. L’École Cheval entre héritage et modernité
À Besançon, une école plus que centenaire écrit un nouveau chapitre en se repositionnant sur les métiers de l’hôtellerie de luxe. Rebaptisée « École Cheval Excellence Hôtelière », elle mise sur l’alternance et la gratuité pour attirer des profils motivés. La première promotion illustre déjà l’exigence affichée par les acteurs du territoire.

























