La Franche-Comté, Michael Arnoulet la connaît bien. Sancey et sa région, encore mieux. Natif de Pontarlier, ayant grandi à Sochaux puis étudié à Besançon, cet écrivain adore se promener du côté de Belvoir. « J’aime beaucoup cet endroit. Le château est fascinant, tout comme la Chapelle Sainte-Anne. Ça mérite d’être mis en lumière », estime Michael Arnoulet.
Avec Les Disparues de Belvoir, l’écrivain, qui cherche à vivre de sa plume, signe son deuxième ouvrage. Si les éléments de décors sont réels, les personnages eux sont fictifs. Toute ressemblance avec des événements réels est fortuite. L’auteur, vivant désormais au Havre, n’a pas lésiné sur les précisions pour permettre au lecteur « de visualiser les lieux quand [il] lit des mots ». Si Michael Arnoulet est un habitué des lieux, cela ne l’a pas empêché d’effectuer un gros travail de documentation. « J’ai visité le château à plusieurs reprises, mais j’ai fait des recherches dans des livres ou regardé dans des banques de données ».
Vers une adaptation télévisuelle ?
Le roman conte les aventures de la jeune héroïne Madison Quigley, 17 ans, venue en Franche-Comté pour un mariage mais dont l’amie Manon disparaît mystérieusement. Le lecteur est plongé dans une course contre la montre d’autant plus qu’une double disparition avait déjà secoué le secteur dix ans auparavant. Invité de manière fictive dans les recoins du château, l’ouvrage donne envie de (re)découvrir ces bijoux comtois dans la vie réelle. Quant à la suite ? Michael Arnoulet rédige un troisième ouvrage, sur la Corse cette fois-ci, mais estime que les lieux des Disparues de Belvoir se prêtent à une adaptation télévisuelle. « J’aimerais bien, mais pour l’instant je le laisse se développer, faire son chemin tranquille ».
Infos : Au prix de 17,50€ au format papier, 8,99€ en ebook. Disponible en ligne ou en librairies sur commande.