Métabief. La Maison France Services rapproche les habitants des services publics

Ouverte depuis le 6 janvier, la nouvelle Maison France Services à Métabief a permis de soutenir celle déjà présente à Mouthe et accompagne les habitants dans leurs démarches administratives. Si 12 partenaires nationaux sont présents, ce nouvel espace est amené à se développer pour répondre à des besoins locaux.

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La nouvelle Maison France Services a ouvert le 6 janvier ©mairie Métabief / Sophie Cousin

Dans l’ancienne agence postale à Métabief, se trouve désormais une nouvelle Maison France Services. « On est en milieu rural, dans une zone où pour accéder aux services publics, c’est plus compliqué. Avec la transition numérique, tout le monde n’est pas à l’aise. On a un vrai rôle à jouer pour ne pas se sentir démuni ou abandonné. C’est un service public qui se fait autrement » détaille Sophie Faivre, directrice des services à la mairie de Métabief, qui accueille les habitants dans cette Maison France Services, le temps qu’un deuxième employé soit recruté. C’est elle aussi qui a lancé le projet. Ce nouveau service a ouvert le 6 janvier et depuis, les administrés affluent. « Pour l’instant on est sur rendez-vous le temps de trouver un salarié. La Maison France Services de Mouthe est contente qu’on vienne soutenir, elle était débordée »

Un espace amené à se développer

Concrètement, il s’agit d’un espace où chacun peut trouver un appui, des conseils pour des démarches administratives. 12 partenaires nationaux y sont présents : Allocations familiales, Assurance Maladie, Assurance retraite, Chèque énergie, Finances publiques, France Rénov, France Titres, France Travail, La Poste, Urssaf, MSA, Point Justice. « On a beaucoup de demandes au niveau des retraites, des impôts et de la CAF », poursuit Sophie Faivre. L’objectif est de connaître les besoins de la population locale. Une permanence pour le Relais Petite Enfance va ouvrir, « on regarde aussi pour faire une permanence avec notre agent à l’urbanisme. La maison de l’habitat nous a contactés, on regarde pour des actions auprès des personnes âgées où le Département est très demandeur, et aussi voir si on développe une permanence pour les droits aux frontaliers avec des spécialistes. Nous, on est facilitateurs mais quand ça devient trop complexe, on passe le relais ».