Valdahon. Les Arts Scène en représentation à l’Espace Ménétrier

La troupe valdahonnaise Les Arts Scène jouera sa nouvelle pièce de théâtre, les week-ends du 14, 15 et 21, 22 février à l'Espace Ménétrier de Valdahon.

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Troupe Les Arts Scène
© Les Arts Scène

La troupe de théâtre valdahonnaise Les Arts Scène poursuit sa tournée hivernale avec plusieurs représentations de sa nouvelle pièce L’évasion gourmande. Après être déjà montée sur scène à Orchamps-Vennes fin janvier puis aux Fins début février, l’association se produira à l’Espace Ménétrier de Valdahon les 14, 15, 21 et 22 février, avec des séances le samedi à 20 h 30 et le dimanche à 15 h. Fidèle à sa ligne artistique, la troupe propose une pièce de comédie. Dans L’évasion gourmande de Germaine Planson, le public est invité à passer une soirée à « l’Auberge du Cochon du Val », où deux sœurs tenancières doivent faire face à des clients agités et à des invités surprises.

Deux acteurs entrent dans la troupe

Créée en 2013, la troupe est présidée par Martine Guinchard-Ozanon, également comédienne et metteuse en scène. Elle réunit 13 membres, dont 10 acteurs, deux souffleuses et une technicienne. Deux nouvelles têtes vivront leur première scène à Valdahon avec l’association : Adrien Piacente et Alexandre Robert ont rejoint l’aventure cette saison. Les comédiens, tous amateurs et originaires du secteur, ont entre 25 et 72 ans : « Des plus jeunes ont rejoint la troupe, ça fait plaisir. On espère que ça va durer, pour qu’ils puissent prendre la relève », sourit Martine Guinchard-Ozanon.

Du théâtre au service des associations du secteur

Depuis ses débuts, Les Arts Scène joue au profit d’associations locales. Cette année, les recettes des spectacles ont notamment soutenu Oncodoubs (Orchamps-Vennes), Les Z’Amis de l’Aube (Mamirolle) et L’Envie de soi (Villers-le-Lac). L’Espace Ménétrier occupe une place particulière pour la troupe : « C’est toujours un plaisir, parce qu’on se retrouve dans un petit cocon, proche du public. Même si la mise en place nous demande quand même deux jours de travail, car il faut tout monter », confie la présidente. Un investissement récompensé par la fidélité des spectateurs : « Le public nous le rend bien, on voit souvent les mêmes têtes. »