Édito. L’heure des vacances pour Hebdo25
Hebdo25 fait une parenthèse estivale avant de revenir dans quelques semaines. Déjà, la rédaction se projette sur une rentrée qui s’annonce rythmée, entre échéances politiques, reprise sportive et grands rendez-vous agricoles. Un nouveau départ, aussi, avec des projets et un partenariat radio reconduit.
Rubrique. Il y a 130 ans dans le Doubs… Des parties de pêche fructueuses
À l’heure des vacances, un retour en arrière rappelle que la pêche était déjà un plaisir partagé dans le Doubs. Une archive de 1896 évoque même un tronçon prisé près de Besançon, où les carpes pouvaient être au rendez-vous. Entre patience et chance, l’histoire donne un parfum d’été au bord de l’eau.
Rubrique. Hebdo Histoire. Emmanuel Templeux, un artiste Franc-Comtois méconnu
Né à Arbois, Emmanuel Templeux a peint de nombreux paysages franc-comtois, dans le sillage de Courbet et Pointelin. Pourtant, son nom demeure peu connu, malgré des œuvres qui réapparaissent parfois aux enchères. À l’approche d’un anniversaire de sa disparition, son parcours pose une question : pourquoi manque-t-il encore une biographie de référence ?
Édito. Un 14 juillet sans révolte
Un 14 juillet qui devait virer à la fête a laissé un goût amer aux supporters des Bleus. Battue par une Espagne maîtresse de son collectif, l’équipe de France voit ressurgir la même question : le talent suffit-il encore ? Dans ce moment de désillusion, l’édito pointe la nécessité d’un nouveau souffle, peut-être autour de Zinedine Zidane.
Rubrique. Il y a 130 ans dans le Doubs… Comment était célébré le 14...
Drapeaux aux fenêtres, promenades illuminées, musiques et Marseillaise : à Besançon, la fête nationale de 1896 a fait vibrer la ville bien avant le 14 juillet. À travers les récits du Petit Comtois, retour sur une soirée officielle suivie d’animations, jusqu’au feu d’artifice et au bal populaire.
Hebdo Histoire. La possession de la jeune Louise Maillat en 1598
À l’été 1598, près de Saint-Claude, la jeune Louise Maillat est au cœur d’un récit de possession qui a traversé les siècles. Rapportée par le juge Henry Boguet, l’affaire s’inscrit dans la période trouble de la chasse aux sorcières. Avec le recul, elle pose surtout une question : que racontent vraiment ces accusations sur la société de l’époque ?
Édito. La fin de l’émission « Dimanche en politique » sème le trouble
Après neuf ans à l’antenne sur France 3, « Dimanche en politique » s’arrête et laisse un vide dans le rendez-vous dominical du service public. L’arrivée annoncée d’un nouveau format sur France 2, sur fond de soupçons et de malaise autour du régional, relance le débat sur la stratégie de France Télévisions à l’approche d’échéances électorales.
Rubrique. Hebdo Histoire : l’horloge d’Amédée Bernardi, un chef d’œuvre à découvrir au musée...
Cachée parmi les collections du musée du Temps, l’horloge astronomique d’Amédée Bernardi attire l’œil par sa richesse et ses automates en bois. Conçue patiemment par un autodidacte, elle raconte une part de la vie au XXe siècle et se découvre désormais dans les salles du musée.
Rubrique. Il y a 130 ans dans le Doubs… Une noyade évitée de justesse
En plein été 1896, à Montbéliard, une baignade tourne soudain au danger lorsque deux femmes sont happées par le courant. Le récit, tiré de la presse de l’époque, rappelle que les risques de noyade n’ont rien de nouveau. De quoi inviter, aujourd’hui encore, à la prudence au bord de l’eau.
Billet d’humeur. Quand le sexisme ordinaire s’invite (encore) dans nos assemblées…
Les petites phrases et les gestes qui visent à rabaisser une élue ne relèvent pas du simple « caractère » en séance. À Besançon comme à Grand Besançon Métropole, deux scènes récentes rappellent combien ces réflexes pèsent encore sur le débat public. Au moment où l’égalité femmes-hommes est brandie en principe, l’exemplarité des responsables politiques est attendue.
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Les invités de la semaine. Tristan Burgy et Fanny Burgy préparent...
À l’approche de la troisième édition du Hot’Zone Festival, Tristan et Fanny Burgy racontent comment l’événement a grandi et s’est ancré dans les Monts de Gy. Programmation éclectique, bénévoles au cœur du projet et nouveautés sur le site : le duo veut garder un festival convivial, accessible et ouvert à tous.




































