
Jean-Louis Pharizat, Jean-Marie Dame et Denis Poignand, respectivement présidents des trois structures avaient concocté une série de trois questions. Les candidats avaient un temps très limité pour y répondre, obligeant à de la concision et peut-être moins de promesses ! Ils devaient répondre en trois minutes sur « les forces et les faiblesses des maisons de quartier », deux minutes sur « leur financement » et une minute sur « l’avenir des collaborations entre la Ville et les MJC ».
Deux candidats avaient décliné l’invitation
Jacques Ricciardetti (Changer Besançon) et Éric Delabrousse (Besançon mérite mieux) n’étaient ni présents, ni représentés.
Fidèle au camp des travailleurs, Nicole Freiss (Lutte Ouvrière) n’a pas fait de promesses, laissant toute l’initiative à un État confié aux travailleurs pour assurer l’augmentation des salaires, la construction des logements et une culture nationale.
Anne Vignot (Besançon vivante, juste et humaine) a voulu souligner que son mandat avait été sous le signe de l’éducation populaire au service des habitants, tout en précisant qu’elle entendait sécuriser les sources de financement des maisons de quartier.
Séverine Véziès (Faire mieux pour Besançon) a mis en avant la qualité de travail des maisons de quartier et son intention de co-construire un programme dans les quartiers pour lutter contre la précarité et l’isolement.
De son côté, Ludovic Fagaut (Ensemble Besançon avance) a souhaité que les trois territoires des maisons de quartier fixent 3 identités distinctes, rassemblées par la boussole de l’éducation populaire, notamment en luttant contre le décrochage scolaire.
Sur les collaborations à venir
Séverine Véziès propose des rencontres régulières avec les maisons de quartier et que les services de la Ville apportent leur expertise pour les accompagner. Pour Anne Vignot, « nous avons déjà démontré notre engagement depuis 6 ans par une approche au plus près des habitants ». Nicole Freiss s’en tient à l’action de l’État sur les salaires, les logements, l’accès à la culture…les associations ne sont qu’un relais. Enfin Ludovic Fagaut a enfin souligné l’action du département (dont il est 1er vice-président) en mettant en avant les contrats pluriannuels d’objectifs, garants de l’excellence du travail des maisons de quartier et des associations tout en maîtrisant l’argent public. Un format court qui a obligé les candidats à du concret et quelque peu frustrés à l’issue des échanges.






























