À quelques semaines du festival, où en êtes-vous dans l’organisation ?
« Actuellement, on est sur la partie préparation de la régie artistes, donc tout ce qui est gestion des transports, avions, trains, voitures, transports terrestres à l’arrivée des artistes, tout ce qui est “run” entre les hôtels et le festival. Il y a aussi la réception des fiches techniques des artistes, pour vérifier qu’on ait bien tout à disposition pour leur performance. On échange beaucoup actuellement avec eux sur ces deux aspects-là. On est aussi dans la partie affectation des bénévoles. On a reçu les candidatures de chacun et chacune. Il y a tout un volet communication aussi à ne pas lâcher, poster régulièrement, être présent sur les réseaux, faire de la promo. Il y a aussi tous les listings à éditer pour les partenaires, préparer le contrôle d’accès… Et je pense que j’en oublie plein. Ces dernières semaines sont très intenses. »
Comment vous répartissez-vous les rôles au sein de Peacock Events ?
Loïc : « Je gère toute la partie technique et logistique de l’événement, que ce soit les scènes, les techniciens, les bénévoles en charge du montage du festival, donc des bars, des barrières, de l’entrée, ce genre de choses. Je m’intéresse à la partie sécurité en collaboration avec Pierre-Emmanuel. »
Tristan : « Programmation, régie artistes, communication, billetterie, cashless. »
Pierre-Emmanuel : « Je suis le président de l’association. Je m’occupe, on va dire, de la sécurité, des bénévoles et puis un peu de l’administratif. »
L’équipe : « Tout est lié de toute façon. Quand on regarde, billetterie, communication, c’est lié. Programmation, ça va être lié aussi avec la technique. La sécurité aussi, la billetterie, ça va être lié. Tout est étroitement lié. De toute façon, quand on arrive à ce stade-là d’un projet, en général, on ne peut pas faire l’un sans l’autre. Sans scène, on ne fait rien. Sans artistes, on ne fait rien. »
Quel regard portez-vous aujourd’hui sur l’évolution de Lons Electro ?
Tristan : « Ça évolue, ça grandit. On a accès à des artistes de plus en plus intéressants. Il y a certaines contraintes, certaines demandes un petit peu compliquées, mais on trouve des solutions en discutant. Techniquement, ça monte en gamme. Le public répond présent. »
Pierre-Emmanuel : « L’avantage de refaire une édition, ça permet aussi de voir ce qui a mal fonctionné et de pouvoir améliorer. La perfection n’existe pas. Il faut optimiser les process, les améliorer et gagner du temps. »
Loïc : « Ça reste un très gros événement. On accueille énormément de monde, donc c’est quelque chose qui est très stressant. La partie organisation, préparation, ça va. Mais c’est vraiment la partie jour J, avant d’ouvrir les portes. On se dit : qu’est-ce qui peut arriver ? Est-ce qu’on est vraiment prêts ? Est-ce qu’on n’a pas oublié un petit truc qui manque ? »




























