La rénovation énergétique évolue en France

Depuis le 15 mai, les règles de MaPrimeRénov' ont évolué vers plus d'assouplissement, en lien avec l'affaiblissement du nombre de rénovations enregistrées sur ce premier semestre.

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Photo DR

Depuis mercredi 15 mai dernier, le dispositif d’aide de l’État s’est simplifié afin de permettre à un plus grand nombre de personnes d’entreprendre des travaux de rénovation énergétique, que ce soit en travaux « mono-geste » ou dans le cadre de rénovations globales. Car bien que l’engagement des Français en faveur de la transition énergétique soit de plus en plus manifeste, les contraintes financières demeurent un obstacle majeur à la concrétisation des projets, notamment dans le domaine de la rénovation énergétique.
Compte tenu de l’importance des montants des aides disponibles, leurs obtentions sont naturellement soumises à certaines conditions. C’est ainsi que les règles d’éligibilité à MaPrimeRénov’ plus strictes ont bouleversé les conditions d’attribution des subventions entrainant une sensible diminution des dossiers de rénovation énergétique depuis le 1er janvier 2024.

Une avancée positive

« L’assouplissement du dispositif est une avancée positive. Pour une transition énergétique efficace, il est important que les ressources financières ne soient pas un frein. En simplifiant MaPrimeRénov’ et en élargissant les champs d’applications à une plus grande partie de la population, nous pouvons plus aisément atteindre les objectifs de rénovation énergétique nécessaires pour notre environnement », observe pour sa part François Fougere, de KparK Energies. Lequel précise : « En tant qu’acteurs du secteur, nous constatons l’impact positif de ces projets sur la réduction des émissions de carbone, la création d’emplois locaux et l’amélioration du confort des habitants ».