
Pour le rectorat, ce défi académique de « lire à voix haute », c’est apprendre à donner vie aux mots, à comprendre ce que l’on lit et à le partager avec les autres. Les évaluations du CE1 au collège ont démontré de réels progrès dans de nombreuses compétences, tout en notant une fragilité dans la lecture à voix haute. C’est tout le sens du défi académique initié à la rentrée scolaire 2025 sur l’ensemble du territoire de l’académie de Besançon.
62 classes du Doubs inscrites au défi 2025
L’objectif est de travailler la compréhension et la fluence (capacité à lire à voix haute un texte précisément, automatiquement et avec l’expression adaptée), développer la confiance des élèves et partager le plaisir de lire.
Toutes les classes du CE1 à la 3e ainsi que les élèves en CAP étaient conviés à participer. Les 62 classes participantes ont choisi des textes, préparé des lectures en classe avec un objectif de 15’ de lecture par jour. À l’issue du parcours scolaire, les trois classes qui ont cumulé le plus d’heures de lecture ont été désignées pour récompenser leur investissement dans ce défi et ont reçu un prix remis par la Rectrice de la région académique de Bourgogne Franche-Comté Nathalie Albert-Moretti et par l’Inspecteur d’académie et DASEN Samuel Rouzet.
3 écoles félicitées

Pour le primaire, c’est la classe de CE1-CE2 de l’école Condorcet à Besançon-Palente qui a été récompensée pour sa lecture d’un album illustré « La vache la plus riche du monde ».

En secondaire, une classe de 6e du collège René Cassin de Baume-les-Dames a été félicitée pour sa lecture de « Sacrées sorcières ».

Enfin, des élèves de 1ère année en CAP « agent accompagnant au grand âge » du lycée professionnel Jouffroy d’Abbans de Baume-les-Dames ont été récompensés pour leur lecture de « Patients » le livre de Grand Corps Malade.
En forme de conclusion, Nathalie Albert-Moretti a lu à voix haute un passage du « Comte de Monte-Cristo » d’Alexandre Dumas et Samuel Rouzet un paragraphe de « Terre des Hommes » d’Antoine de Saint-Exupéry, évoquant la lecture comme « le clapotis des mots ».
Yves Quemeneur






























