Besançon. Le CHU présente son nouveau logo à l’occasion des vœux 2026

Thierry Gamond-Rius souhaitait les vœux du centre hospitalier à la Rodia le 28 janvier, devant près de 400 collaborateurs, partenaires et élus.

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Thierry Gamond-Rius Directeur général du CHU, le professeur Marie-France Seronde, cardiologue et Présidente de l'UFR Santé, Samuel Limat Président de la Commission Médicale d'Établissement et Anne Vignot Présidente du conseil de surveillance du CHU au cours de la cérémonie des voeux du CHU à la Rodia ©DR

CHU Besançon Franche-Comté

Le nouveau logo du CHU Besançon Franche-Comté.

Le nouveau logo associe le lion franc-comtois et la croix symbole de la santé. La nouvelle identité de l’établissement hospitalier fait référence à la fusion désormais effective du CHU avec le centre de réadaptation des Tilleroyes et des Ehpad de Bellevaux et d’Avanne. Cette fusion porte à 2 052 lits la capacité du CHU, premier employeur de Besançon avec près de 9 000 agents.

« Nous sommes dans une dynamique d’attractivité ». Le directeur général du CHU souhaite positiver. « Le retour vers un équilibre budgétaire nécessaire ne doit pas pénaliser l’attractivité de notre établissement. Le déficit est passé de 25 millions d’euros à 11 millions en trois ans ». Résolument optimiste pour l’avenir, Thierry Gamond-Rius a parlé recrutements, titularisations, nouveaux lits, projets scientifiques…

Plus de 60 lits ouverts depuis trois ans

« Pour ouvrir de nouveaux lits, encore faut-il avoir les personnels correspondant. Notre politique de fidélisation des professionnels et d’attractivité du CHU permet ces ouvertures de lits, une trentaine au CHU, 20 au Centre des Tilleroyes et plus de 10 dans un nouveau service de médecine polyvalente en aval des urgences ». En parallèle, le Centre Hospitalier Universitaire a créé 370 postes et permis à près de 600 agents d’être titularisés ou employés en CDI.

Développer les coopérations

Si le directeur général est commun aux établissements de Pontarlier, Morteau, Ornans ou Quingey, Thierry Gamond-Rius souligne que « chacun des établissements demeure autonome avec une direction opérationnelle dans chaque site ».  Pour le CHU, l’objectif est de maintenir une activité médicale au plus près des habitants tout en permettant à l’établissement de référence de se concentrer sur le cœur de son activité et éviter les engorgements.

L’avenir de Besançon dans les biothérapies

Samuel Limat, Président de la Commission Médicale d’Établissement (CME) « Besançon dispose d’une expertise unique dans le développement des médicaments de demain, notamment dans le travail de recherche conduit avec l’EFS (Établissement Français du Sang) ». Cette expertise doit s’intégrer dans le plan « France 2030 » et donner au CHU et à ses partenaires les moyens financiers et humains pour attirer de nouveaux talents sur le territoire. Le même jour, l’intersyndicale CGT-FO-Sud n’était pas aussi optimiste même si Thierry Gamond-Rius a répondu favorablement à certaines de leurs revendications.

Yves Quemeneur