Baume-les-Dames. L’USB Rugby s’engage pour un rugby plus inclusif

Le 20 novembre 2025, l’USB Rugby de Baume-les-Dames a organisé sa première journée de rugby adapté pour adultes en situation de handicap au Gymnase Europe de Baume-les-Dames. Une initiative que le club souhaite pérenniser.

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Rugby adapté pour adultes en situation de handicap au Gymnase Europe de Baume-les-Dames
© USB Rugby

L’USB Rugby de Baume-les-Dames a franchi une nouvelle étape en organisant, le 20 novembre 2025, une première journée dédiée au rugby adapté au gymnase Europe de Baume-les-Dames. En partenariat avec la Fédération française du sport adapté (FFSA) et la Ligue Bourgogne–Franche-Comté, le club a accueilli une trentaine d’adultes en situation de handicap, majoritairement en situation de handicap mental, issus de quatre structures spécialisées de Baume-les-Dames, Novillars, Rougemont et Vaucluse.

Un projet né d’un besoin

À l’origine de cette démarche, une volonté commune : « Les personnes en situation de handicap ne demandent qu’à sortir, à pratiquer une activité sportive et à se retrouver autour d’un sport collectif », explique Lola Faudot, dirigeante et éducatrice au sein de l’USB Rugby. Le projet a notamment été impulsé par Cédric Valnet, éducateur et père d’un enfant en situation de handicap, désireux de permettre à son fils de continuer à pratiquer le rugby. Rapidement, l’idée fait son chemin au sein du club, avec l’appui du comité départemental du sport adapté. La première séance, animée par des stagiaires BPJEPS Rugby, s’est déroulée autour d’ateliers ludiques : manipulation du ballon, parcours moteurs et jeux collectifs sans contact. « Nous sommes très heureux de cette première expérience. On a eu beaucoup de très bons retours, c’est une vraie réussite », insiste la dirigeante.

Vers un créneau régulier

Face au succès de cette première journée, l’USB Rugby ne compte pas s’arrêter là. Une seconde rencontre est déjà envisagée au printemps, cette fois en extérieur, avant la mise en place d’un créneau régulier. « C’est encore compliqué d’un point de vue logistique, les installations sont très demandées, mais l’envie est là. On espère pouvoir mettre ça en place la saison prochaine ou celle d’après », souligne Lola Faudot.