Une faune proche et fragilisée
« La plupart du temps je reviens avec rien, c’est un jeu de patience », confie le photographe. Une grande partie des photos exposées capturent des regards directs des animaux, un moment rare où « l’observateur devient observé ». Il s’agit de sa première exposition : « si ça peut sensibiliser les gens et leur faire comprendre que tout ça, c’est juste à côté de chez eux », souligne-t-il. « En dix ans, je vois vraiment la différence, c’est de plus en plus dur de faire des photos. Le plus gros impact selon moi c’est le trafic routier, le flux automobile n’a rien à voir avec celui d’avant, donc forcément il y a de la mortalité ».
Les visiteurs peuvent admirer les clichés pendant les horaires d’ouverture de la médiathèque. Les tableaux sont disponibles à la vente et l’intégralité des ventes sera reversée au Centre Athenas, association de protection animale. Huit œuvres ont déjà trouvé preneur : « j’ai de très bons retours, ça fait plaisir », se réjouit Vivien Journot.































