
Le paléocosmisme (contraction de paléontologie et de cosmos, nldr) consiste à intégrer dans une œuvre d’art des fragments de matières préhistoriques âgées de plus de 300 millions d’années avec des fragments cosmiques vieux de plus de 4 milliards d’années dont de véritables météorites lunaires et martiennes.
Chaque œuvre associe donc des fossiles authentiques (dents de dinosaures, ammonites, poils et ivoires de mammouth…) à des météorites extraterrestres, créant ainsi un univers artistique unique au monde.
Passionné par l’art et la science
Kada Adjoul, jeune artiste varois âgé de 29 ans, expose ses œuvres dans différentes galeries depuis le début de l’année 2026. Il souligne vouloir faire de ce nouvel art, une signature artistique unique. Depuis l’enfance, l’artiste a toujours collectionné ces objets venus du fond des temps ou du cosmos. Il le dit « il y a quelque chose de philosophique dans ma démarche : relier l’histoire de la Terre et du Cosmos pour interroger les gens sur le sens de leur vie ».
C’est une quête quasi-quotidienne pour trouver des dents de dinosaures, des poils de mammouth ou les météorites. L’artiste travaille avec des partenaires aux États-Unis et en France. Il insiste sur l’authenticité de ces fossiles et fragments du cosmos garantie par certificat.
« La peinture acrylique permet de la profondeur de champ »
Sa technique offre ainsi de l’épaisseur à l’œuvre picturale et met en relief les éléments paléocosmiques. Un travail qui nécessite une longue réflexion en amont pour des œuvres plutôt monumentales. Kada Adjoul souhaite orienter ces œuvres inédites et uniques au monde vers la sculpture. Comme une passerelle aujourd’hui vers l’origine du monde, un clin d’œil du varois au comtois Gustave Courbet.
Yves Quemeneur
Plus d’infos
Le paléocosmisme à la Galerie B – 65 rue Battant à Besançon – du 29 juillet au 1er août 2026 de 14h à 18h.





























