Montlebon. Aurore Beverini : la sirène du Val de Morteau rêve d’un titre national

Belmontoise, Aurore Beverini vit sa passion en sirène. Sacrée Miss Mermaid Bourgogne-Franche-Comté 2025, elle se confie sur cet univers insolite avant de tenter de décrocher le titre national cet été.

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Vous pouvez la croiser au bord des bassins de la base nautique du Val de Morteau, nageoire scintillante aux pieds et sourire aux lèvres. Aurore Beverini, 36 ans, habitante de Montlebon, n’est pas une nageuse comme les autres. Elle est Miss Mermaid Bourgogne-Franche-Comté 2025, autrement dit « Miss Sirène », et se prépare pour le concours national, les 22 et 23 août prochains dans le Morbihan.

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Une vocation inattendue

Née en France et ayant vécu jusqu’à ses 8 ans à Madagascar, pays d’origine de sa mère, Aurore Beverini a grandi avec « une fascination pour la mer, les fonds marins ». Elle découvre la discipline il y a trois ans, lorsque son mari lui offre sa première nageoire. « J’ai très vite accroché », confie-t-elle. La jeune femme s’entraîne régulièrement au centre nautique du Val de Morteau, où elle intrigue : « Les gens viennent souvent me voir pour me poser des questions. Ce qui me plaît, c’est de casser les a priori et de rendre cette discipline accessible. En général, je reçois aussi beaucoup de compliments. »

« C’est une discipline qui allie le sport et l’artistique », souligne-t-elle. Une pratique exigeante qui demande une grande polyvalence, mêlant apnée, technique de nage avec nageoire et enchaînements chorégraphiques sous l’eau. « Ce n’est pas une petite passion passagère, je suis vraiment mordue de ça et je pense que je ferai ça toute ma vie. Je me sens juste super bien dans l’eau. Après une session, je suis dans un état de plénitude et de bien-être inouï. »

Devenir meilleure sirène de France cet été

Sacrée Miss Mermaid BFC le 3 mai 2025, Aurore Beverini se prépare désormais pour l’échéance nationale. Le concours pour devenir la meilleure sirène de France repose sur plusieurs critères : performances en apnée, chorégraphie sous l’eau, séances photo, défilés, mais aussi création d’une partie de sa tenue. En attendant, la sirène du Val de Morteau redouble d’efforts : « Ça représenterait énormément pour moi. C’est une vraie reconnaissance dans le milieu ».