Encore de nos jours, il est malheureusement possible de tomber sur des scènes d’horreur. Certains secouristes en savent quelque chose… Mais l’horreur ne tient malheureusement pas à une époque.
À la fin du mois de mai 1896, à Frasne, le corps d’un quadragénaire fut découvert dans un état déplorable. Vivant en marge du village, cet « homme avait l’habitude de sortir assez fréquemment de chez lui, allait mendier, faisait quelquefois de la prison pour ce fait, si bien que les voisins ne s’inquiétaient pas de son absence », explique un auteur anonyme dans un article publié dans l’édition du 30 mai 1896 du journal Le Petit Comtois (n°4635, p. 3.). Au bout d’un moment, les voisins s’inquiétèrent quand même. « Mais comme il n’avait pas reparu depuis le 3 janvier dernier, un de ses voisins allant frapper à sa porte, sentit une odeur infecte se dégager de l’appartement », ajoute le rédacteur du papier. Nous voyons tous la suite de l’histoire venir…
En « pleine décomposition », le « corps était couché au pied d’une échelle et sur le cou était une roue de voiture. Un accident est probablement arrivé au malheureux. La position de sa maison et ses habitudes auront empêché de lui porter secours. Le parquet de Pontarlier s’est transporté, hier à midi, sur les lieux », conclut l’auteur de l’article.
Alors que la fête des voisins approche à grands pas (29 mai 2026), allez saluer les vôtres… afin de voir si tout va bien !





























