L’élection Miss Franche-Comté approche à grands pas. Elles sont 14 candidates, venues des quatre coins de la région, à espérer succéder à Jade Cholley, Miss Franche-Comté 2025. Cinq sur les quatorze candidates viennent du Doubs. Si l’élection départementale s’est déroulée le 18 avril dernier, couronnant Lila Monsaco, les compteurs sont remis à zéro pour cette nouvelle élection qui aura lieu le vendredi 11 septembre à Port-sur-Saône. Voici la présentation des cinq candidates doubiennes.
Lila Monsaco, 24 ans, étudiante soigneuse animalière

Si elle est née en République dominicaine et qu’elle a grandi aux États-Unis, Lila Monsaco vit depuis quinze ans à Besançon. À 24 ans, la jeune femme est étudiante soigneuse animalière et passe actuellement le concours d’auxiliaire vétérinaire, avec l’ambition de devenir éthologue. Elle s’est lancée dans l’aventure de Miss « parce que j’étais maman isolée il y a deux ans. J’ai vu Jade Cholley qui nous disait qu’il n’y a pas de limite pour avoir des rêves et pour oser. Alors, je me suis inscrite. Je suis maman, étudiante, je travaille à côté et je pense que ce serait intéressant d’avoir une Miss Franche-Comté à travers laquelle toutes les femmes franc-comtoises pourraient se reconnaître ».
Lila Monsaco a décroché la couronne de Miss Doubs lors de l’élection départementale le 18 avril dernier, malgré un défilé manqué. « Quand c’était à mon tour, la musique s’est coupée et la lumière s’est éteinte ». Finalement, son discours a fait la différence, devenant la « première maman Miss Doubs ». À l’approche de l’élection régionale, l’excitation et un peu d’appréhension sont au rendez-vous « J’ai très hâte de porter le Doubs à Miss Franche-Comté. J’ai plein de projets ».
Elle a été élue vice-présidente pour l’union mondiale pour le développement durable et mène des actions dans le Doubs. Elle animera des conférences dans des universités en partenariat avec des associations et professionnels de l’environnement. Lila Monsaco a également une collaboration avec les centres de prévention de la faune sauvage dans le Jura, au pays de Belfort-Montbéliard.
Elena Lacroix, 25 ans, Master Ressources Humaines

Originaire de Trévillers, Elena Lacroix, en dernière année de Master Ressources Humaines, a souhaité participer à l’aventure des Miss pour « sortir de sa zone de confort. Je suis assez timide et réservée. Cette aventure m’a vraiment permis de m’ouvrir aux gens. Je souhaitais aller au-delà de ce que les autres pouvaient penser, et vivre pour moi ». Elle a terminé 2e dauphine de Miss Doubs et en tire quelques leçons pour l’élection régionale. « On n’a pas eu beaucoup de temps pour se préparer. Là, on s’entraîne davantage sur la prise de parole, la démarche etc. Je ne suis pas vraiment stressée pour le moment, j’ai hâte que ça se passe ».
Du haut de ses 25 ans, Elena Lacroix souhaite promouvoir des valeurs de bienveillance, d’entraide et aimerait s’investir dans des actions associatives. « Avec toutes mes études, je n’ai pas eu le temps. Je voudrais m’investir dans la lutte contre le cancer, plusieurs membres de ma famille ont été touchés. C’est une cause qui me tient à cœur. Je recherche des associations ». Elle aimerait récolter des fonds et faire de la prévention
Marie Guillemin-Laborne, 19 ans, BUT GEA

Pour Marie Guillemin-Laborne, l’aventure Miss France est une histoire de famille. Sa tante a été Miss Franche-Comté 1987. « Je me suis toujours dit “pourquoi pas”. Alors, dès que j’ai eu 18 ans, j’ai sauté le pas. C’est une aventure qui nous fait grandir en tant que femme donc c’est un peu un défi mais c’est aussi une suite logique par rapport à ma tata ». À l’approche de l’élection, Marie Guillemin-Laborne se « sent plutôt bien. J’essaie de renforcer mes points forts et de pallier mes points faibles ». Lors de l’élection Miss Doubs, elle a été sacrée 4e dauphine. « J’étais plutôt venue dans le but de me dire qu’il s’agit d’une aventure humaine avant tout et je souhaitais me faire grandir en tant que femme ». Marie Guillemin-Laborne, à travers l’élection de Miss Franche-Comté, veut prôner la confiance en soi. « Je n’ai pas eu une adolescence facile car j’ai eu beaucoup d’acné. J’aimerais passer le mot aux jeunes femmes qui vivent cette période compliquée ».
Elle réalise actuellement un BUT GEA (gestion des entreprises et des administrations), et souhaiterait poursuivre en master management. « Du point de vue personnel, j’aimerais davantage m’investir dans mon sport. J’ai fait dix ans de judo en professionnel », lui permettant d’apprendre la discipline, le courage et le respect.
Louanne Bouriot, 19 ans, BTS Tourisme

« Un rêve de petite fille ». Pour Louanne Bouriot, originaire de Foucherans, ce rêve s’est agrandi au fil des années. « C’est surtout l’envie de représenter ma région. Je suis très fière d’où je viens. La Franche-Comté est un territoire très vaste avec plusieurs monuments classés à l’UNESCO. On a énormément de choses, notamment au niveau culinaire. Je trouve que la Franche-Comté n’est pas assez mise en avant ». La jeune femme de 19 ans est actuellement en BTS Tourisme. À l’approche de l’élection Miss Franche-Comté, Louanne Bouriot est « très impatiente mais aussi stressée. C’est un rêve qui peut se réaliser comme pas, donc il faut se préparer aux deux. La préparation est assez intense mais c’est une aventure qui se vit à 100% ».
Lors de l’élection départementale, la jeune femme a décroché l’écharpe de 1e dauphine. « Je m’étais dit “je donne le meilleur de moi-même”. Je ne pensais pas aller aussi loin et ça m’a remotivée dans l’aventure Miss Franche-Comté ». De son côté, Louanne Bouriot souhaite promouvoir le respect, la bienveillance.
Elle s’engage également en faveur de la lutte contre la sédentarité chez les jeunes, en créant Franche-Comté Active, où chaque mercredi de l’été, elle lançait un défi sur ses réseaux pour inviter chacun à bouger à ses côtés durant tout l’été. « J’ai fait de mon côté des défis plus poussés. J’ai découvert la boxe, le paddle. Le but aussi était de mettre en avant mon territoire, en faisant par exemple des randonnées ».
Jade Compagne, 20 ans, L2 STAPS

À 18 ans, Jade Compagne est partie vivre un an aux États-Unis. « On se rend compte à quel point notre Franche-Comté est belle. En rentrant, je me suis dit pourquoi pas la représenter et se lancer un nouveau défi. J’ai tenté et me voilà ». Elle a terminé 3e dauphine lors de l’élection départementale. « Forcément, on espère plus, mais j’étais très fière de ma place car c’était la première fois que je montais sur scène, c’était mon premier spectacle, ma première fois dans tout cet univers là. Mon élection départementale ne pouvait que m’apporter du plus. J’ai appris beaucoup de choses que je mettrai en œuvre pour l’élection Miss Franche-Comté. Je suis prête à aller jusqu’au bout ». Comme les autres candidates, Jade Compagne est stressée, a hâte, mais continue de s’entraîner pour l’éloquence, la démarche, les chorégraphies.
Étudiante en L2 STAPS, originaire de Merey Vieilley, elle souhaite transmettre des valeurs de simplicité, de bienveillance et de gratitude, en apprenant à apprécier ce que l’on a chez soi. « La cause qui me tient particulièrement à cœur est la lutte contre le harcèlement. Je trouve qu’on a une parole quand on est une Miss et donc essayer de la rendre utile ».
Liste des autres candidates :
- Elizaveta Batail (Haute-Saône)
- Coline Bouvier (Jura)
- Lola Charon-Pierre (Haute-Saône)
- Maya Couppé de Kermartin (Haute-Saône)
- Théodora Dragomir Perrodin (Jura)
- Kelly Maes (Pays de Belfort-Montbéliard)
- Emma Ninot (Pays de Belfort-Montbéliard)
- Clara Rabolin (Jura)
- Félicia Ravier (Jura)





























