

Pour le Directeur interdépartemental de la Police nationale, « il s’agit d’une opération protéiforme pour lutter contre l’économie souterraine et le trafic de stupéfiants, mener des opérations anti-squat et surtout rassurer la population ».

Cet engagement s’inscrit dans le cadre du Plan d’Action Départemental de Restauration de la Sécurité au Quotidien (PASRSQ) initié par le ministère de l’Intérieur en 2023. Coordonné par la Police nationale, il a mobilisé 180 policiers dont 40 CRS appelés en renfort ainsi que des fonctionnaires d’autres administrations de l’État comme les Douanes, l’Urssaf et la Dgfip.
320 véhicules contrôlés

Le contrôle routier reste l’action la plus visible, notamment dans le quartier de l’Île de France, où les forces de l’ordre ont toutefois limité les embouteillages, les policiers et CRS ont contrôlé 320 véhicules. Au total, 49 procès-verbaux ont été dressés pour des motifs routiers et 417 personnes ont été contrôlées.
44 personnes interpellées
Au cours de ces contrôles routiers multiples pendant 3 jours, les 44 interpellations ont été suivies de 15 placements en garde à vue. 29 personnes ont été verbalisées par une amende forfaitaire délictuelle de 200€ (une procédure qui évite de passer devant un juge pour certains délits routiers, usage de stupéfiants ou occupations illicites d’espaces communs d’immeubles).
Un point de deal démantelé
Au cours de ces opérations deux individus ont été interpellés pour trafic de produits stupéfiants et ont été placés en garde à vue.

Les contrôles de caves et garages d’immeubles ont permis de saisir des produits stupéfiants camouflés. Nox, un malinois de 9 ans, expert en détection de stupéfiants, a ainsi permis de saisir des barrettes de cannabis cachés au-dessus d’un box.
Opération anti-squat
En coordination avec un bailleur social de Planoise, six logements squattés ont été identifiés et repris par les forces de l’ordre. Trois occupants ont été interpellés et placés en garde à vue. Enfin, police et administrations ont procédé au contrôle de sept commerces dans le cadre des contrôles CODAF (comités opérationnels départementaux anti-fraude) Deux d’entre eux feront l’objet prochainement d’une fermeture administrative par le Préfet du Doubs.

































