Familiariser le public au monde des enchères
Cette année, les commissaires-priseurs invitent les amateurs d’art ou les amoureux des beaux objets à participer à des ventes aux enchères et à faire expertiser gratuitement meubles, bijoux, œuvres d’art, vêtements et autres bibelots.
Jean-Paul Renoud-Grappin, une maison plus que centenaire
C’est une institution à Besançon. Troisième génération de commissaires-priseurs, Jean-Paul Renoud-Grappin est à la fois expert des œuvres d’art et comédien dans la conduite des enchères. Un métier qui fascine, qui effraie parfois et toujours méconnu. Le faire connaître mieux, c’est le sens des « Journées Marteau » organisées par la profession.
IOn met aux enchères une collection de boîtes de biscuit anciennes, un meuble, une cave, des sacs à main de luxe ou une garde-robe excentrique. Les ventes aux enchères sont un lieu accessible à tous, pour s’offrir un coup de cœur au plus juste prix et rendre l’éternité à un objet.
Expertises, ventes et conférences à Besançon
L’Hôtel des Ventes de Besançon propose une journée d’expertises gratuite le 28 mai. Chacun peut y apporter un objet, un bijou, un vêtement, un meuble, un tableau. C’est aussi un bon moyen d’estimer son patrimoine.
2 journées intenses de ventes aux enchères
Le 26 mai, de 10h à 12h, de multiples collections étranges ou originales et une session consacrée aux Arts de la Table (porcelaines, verres en cristal, orfèvrerie de table…) Environ 500 lots seront mis aux enchères sur cette journée.

Le 27 mai, de 10h à 12h, ce sera au tour des objets de mode (vêtements, maroquinerie…) de la bijouterie et de la joaillerie d’être vendus aux enchères.
Lier la vente aux enchères à l’histoire de l’art
Le métier de commissaire-priseur est exigeant. Il demande une grande expertise et une passion pour l’art. C’est le cas à Besançon. Dans la famille Renoud-Grappin, « on naît dans les enchères ». Pour exprimer cette expertise, c’est Solène Renoud-Grappin, la fille de Jean-Paul et Laurence qui animera une conférence le 30 mai 2026.
Le tableau « Les enfers » du MBAA par François de Nomé : une énigme résolue ?
Solène Renoud-Grappin y évoquera « Les enfers » de François de Nomé, une peinture de 1622 attribuée à un peintre lorrain longtemps ignoré, très actif à Rome puis à Naples. L’œuvre fait référence à l’imaginaire fantastique et catastrophique de l’Italie du XVIIe siècle, avec de nombreuses références à la mythologie grecque et romaine.




























