
Dans le top 10 des salons littéraires de France
184 auteurs et autrices ont rencontré un public encore passionné par la lecture. Le salon a accueilli 8% de visiteurs en plus que l’an passé, flirtant avec le record absolu de 2023 (33 250). 83 rencontres, spectacles et performances artistiques affichaient complets quelques minutes après les inscriptions en ligne. L’engouement du public pour les petits-déjeuners rencontres, le running littéraire de Cécile Coulon atteste de l’intérêt pour un salon littéraire « hybride » dont l’ADN est de partager tous les arts pendant un long weekend culturel.
Guillaume de Tonquédec, président d’honneur

Choisir un président d’honneur surtout connu comme comédien procède de cette volonté de Christine Bresson, la directrice du salon, de mélanger les arts dans une totale harmonie de l’esprit.
Au-delà, Guillaume de Tonquédec a la fibre de l’écriture. L’auteur de Ta mère et moi (Stock) a connu un gros succès à Besançon, notamment lors de la soirée d’ouverture à l’auditorium de Conservatoire. Le comédien a présenté son seul-en-scène, spectacle adapté de son récit. Il a vendu et dédicacé 390 exemplaires de son livre, faisant de lui le recordman des ventes de livres de tous les présidents d’honneur du festival.
410 visiteurs à la découverte du chantier de la Grande Bibliothèque
Ils se sont plongés dans les coulisses d’un projet ambitieux, très structurant pour l’avenir du cœur de l’agglomération bisontine.
Un succès économique pour Besançon
À peine ironique, Guillaume de Tonquédec a rappelé l’importance de la culture dans l’économie « Merci de gagner de l’argent grâce à la culture ». 350 nuitées réservées et plus de 1 000 repas chez les restaurateurs partenaires, le salon « Livres dans la boucle » est aussi facteur d’attractivité pour Grand Besançon Métropole.
Les libraires bisontins satisfaits


Dans un contexte national morose pour les librairies (80 ferment chaque année en France), les libraires bisontins peinent à tenir. La Maison de la Presse a dû fermer, les Sandales d’Empédocle cherchent un repreneur… Pourtant, à l’image de Betty de Grand Forum, le métier de libraire est une mission de passionné(e)s permettant aux lecteurs de s’évader par l’imaginaire. Pour la libraire de la place de la Révolution « Nous avons réalisé un chiffre d’affaires supérieur à l’an passé » même si la population consacre aujourd’hui en moyenne 18 minutes à la lecture contre 3h01 au numérique.
Chez Mine de Rien, le spécialiste de BD de la rue Bersot, « nous avons enregistré plus de 1 000 ventes de BD sur le salon ».
Globalement, et sous réserves de la consolidation des chiffres de vente sur les différents lieux de l’événement, « le chiffre d’affaires des trois jours du salon devrait dépasser celui de 2025 » confirme Christine Bresson, la directrice générale du festival.
Des chiffres qui devraient rassurer éditeurs et libraires pour le prochain rendez-vous en 2027 du 17 au 19 septembre.



























