Haut-Doubs. Une trentaine de Citroën CX en balade sur les routes du Haut-Doubs

Du jeudi 14 mai au dimanche 17 mai, le CX Club de France, regroupant des personnes animées par la préservation de la Citroën CX, a organisé sa sortie nationale dans le Haut-Doubs et en Suisse. Une quarantaine de véhicules d’époque ont pu visiter le Tuyé du Papy Gaby, la Saline Royale d’Arc-et-Senans et découvrir la gastronomie locale.

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Les passionnés ont fait un arrêt aux Combes, au restaurant de la Grotte ©CX Club de France

Pour le CX Club de France, la vocation est simple. L’association a été créée en 1997 afin de regrouper un maximum de personnes animées par la même passion, la préservation de la Citroën CX. Une fois par, le club organise une sortie nationale dans une belle région. Cette année, ce sont les secteurs du Haut-Doubs et de la Suisse qui ont été choisis, du jeudi 14 mai au dimanche 17 mai. Une quarantaine de Citroën CX ont arpenté les routes du secteur. Au programme : visite du Tuyé du Papy Gaby à Gilley, déjeuner au restaurant de La Grotte aux Combes, Col de La Tourne à Rochefort (Suisse), musée privé d’Autombiles de Prestige, dîner au restaurant Les Papillons à Pontarlier, visite de Neuchâtel, ou encore visite de la Saline Royale d’Arc-et-Senans. Un programme riche en découvertes. « 75 personnes sont venues de toute la France, avec quelques adhérents de Suisse également. Pour la plupart, la région était une découverte. Depuis 1997, on n’avait jamais eu l’occasion de faire notre sortie nationale ici. Tout le monde a été content de découvrir la région », sourit Yves Cordier, président du CX Club de France. Certains adhérents sont même venus de Martinique pour découvrir le Haut-Doubs !

« C’était très intéressant. On ne parle pas que de voitures, l’objectif est aussi de faire découvrir les côtés spécifiques de certaines régions pour leur donner envie de revenir. La plupart des adhérents sont restés une semaine dans le secteur. L’office de tourisme nous avait remis des pochettes de bienvenue ». Et forcément, une quarantaine de voitures anciennes ne passe pas inaperçu. Instaurer du dialogue avec des curieux est « aussi le but. Avec la pluie, on n’a pas été forcément à la vue des autres à Malbuisson par exemple. Mais le long du port de Neuchâtel, avec un temps adouci et beaucoup de passages, il y a eu des échanges avec les promeneurs », se réjouit le président.