Besançon. Les Alcooliques anonymes réunis à Micropolis autour de « la main tendue » pour le congrès national

Les 7 et 8 novembre, le congrès national des Alcooliques anonymes investit Micropolis pour son 66e anniversaire. Environ 500 participants sont attendus autour du thème de l’entraide et du rétablissement.

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Le Congrès national des Alcooliques Anonymes est ouvert à tous les 7 et 8 novembre à Micropolis

« Si quelqu’un, quelque part, tend la main, je veux que l’aide des Alcooliques anonymes soit là pour l’aider à s’en sortir », déclare André M., responsable du comité de préparation. « La main tendue » sera le thème du congrès national des Alcooliques anonymes, organisé les 7 et 8 novembre à Micropolis, à Besançon. Pour cette édition anniversaire, qui marque 66 ans de présence des Alcooliques anonymes en France, environ 500 participants sont attendus à Besançon.

Deux jours d’échanges à Micropolis

Plus d’une cinquantaine de bénévoles participeront à l’organisation de ce rendez-vous. Le programme prévoit des réunions en parallèle, des ateliers autour des étapes du rétablissement, du service et de la transmission du message. Deux séances plénières sont annoncées : samedi après-midi autour du « Serment de Toronto », puis dimanche matin sur le thème de la main tendue. Le samedi matin, une rencontre permettra également de découvrir d’autres fraternités fondées sur le même modèle et consacrées à d’autres formes de dépendance. Toutes ces activités sont ouvertes à tous, moyennant un badge d’entrée de 30 €. Le congrès sera précédé d’un ciné-débat autour du film L’Autre Moi, jeudi 5 novembre à 18 h au cinéma Kursaal, place du Théâtre. La projection sera suivie d’un échange avec des membres de l’association. L’entrée est libre.

« On n’en sort pas seul »

André M. distingue le rôle du suivi médical de celui des groupes d’entraide : « Si ce sont les médecins qui m’ont appris à devenir abstinent, ce sont les Alcooliques anonymes qui m’ont aidé à le rester. » Il insiste sur l’importance de demander de l’aide et de progresser un jour après l’autre. « Aussi profonde qu’ait été notre déchéance, il y a moyen de s’en sortir, mais on n’en sort pas seul », rappelle-t-il.