Besançon. Les sapeurs-pompiers du Doubs célèbrent leur journée nationale

Le Centre de secours principal (CSP) de Besançon-Centre a accueilli la Journée nationale des sapeurs-pompiers du Doubs, ce samedi 13 juin 2026. Une cérémonie importante pour le corps départemental, placée sous le signe de la reconnaissance de l’engagement des personnels, des remises de médailles et d l'accueil des nouvelles recrues.

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c Mathis Cuinet / SDIS25

Comme chaque année au mois de juin, la Journée nationale des sapeurs-pompiers (JNSP) est célébrée partout en France. Dans le Doubs, l’édition 2026 s’est déroulée le samedi 13 juin au Centre de secours principal (CSP) de Besançon-Centre. Une cérémonie orchestrée par Stéphane Beaudoux, directeur départemental du service d’incendie et de secours du Doubs (SDIS25), Christine Bouquin, présidente du Département et Rémi Bastille, préfet du Doubs accompagnés de nombreux élus. Une centaine de sapeurs-pompiers venus de l’ensemble du département étaient présents.

Après une édition 2025 organisée dans le cadre inédit de la Gare d’Eau à Besançon, la cérémonie a retrouvé cette année un cadre plus traditionnel, en se déroulant dans la cour de la caserne de Besançon-Centre.

Sous un soleil de plomb, cette cérémonie annuelle qui figure parmi l’une des plus importantes pour les sapeurs-pompiers, rend notamment hommage aux soldats du feu décédés en service au cours de l’année écoulée. Cette année ils étaient au nombre de sept. À cette occasion, plusieurs sapeurs-pompiers du département ont également été décorés pour leur engagement et leurs services. La cérémonie a également marqué un moment fort pour les nouvelles recrues du corps départemental, avec la remise officielle de la « fourragère », portée sur l’épaule et symbole de leur intégration au sein des sapeurs-pompiers du Doubs. Cette année, une cinquantaine de nouveaux sapeurs-pompiers volontaires ont rejoint les rangs.

De nombreux élus avaient fait le déplacement afin de témoigner leur soutien à un corps de métier confronté de plein fouet à la crise financière, aux coupes budgétaires et à un manque croissant d’engagement chez les volontaires.