Haut-Doubs. La section FNATH de Morteau fusionne avec celle de Pierrefontaine-les-Varans

Faute de bénévoles pour assurer la relève, la section de la Fédération nationale des accidentés du travail et des handicapés (FNATH) de Morteau fusionne avec celle de Pierrefontaine-les-Varans afin d'assurer la continuité de l'accompagnement des accidentés de la vie.

41

La FNATH réorganise sa présence sur le secteur. Les sections de Morteau et de Pierrefontaine-les-Varans ne forment désormais plus qu’une seule entité.

Cette fusion fait suite à la démission de Jean-Pierre Boillot et de Nicolas Desplanches, président et trésorier de la section de Morteau. Faute de candidats pour reprendre le relais, le regroupement est apparu comme la solution la plus adaptée. « C’est le problème dans toutes les sections FNATH de France. Ça se dissout et ça se regroupe parce qu’il n’y a plus suffisamment de bénévoles. D’ailleurs, nous sommes toujours à la recherche de nouvelles personnes pour faire du bénévolat », explique Bernard Mercier, président du groupement FNATH du Doubs et du Jura. Le bureau de Morteau disparaît au profit de celui de Pierrefontaine-les-Varans, où les effectifs étaient les plus importants. « On garde les mêmes contacts pour les adhérents, et les réunions ainsi que les assemblées générales se feront une fois sur deux à Pierrefontaine et à Morteau », précise Bernard Mercier. La nouvelle section compte désormais près de 90 adhérents, présidée par André Barth, ancien président de la section de Pierrefontaine-les-Varans.

Défendre les accidentés de la vie

Créée en 1921, la FNATH accompagne les personnes confrontées à un accident du travail, une maladie professionnelle, un accident de la circulation ou encore une situation de handicap. Son rôle est notamment de les aider dans leurs démarches auprès de la Sécurité sociale ou des tribunaux afin de faire reconnaître leurs droits. Le groupement du Doubs et du Jura rassemble aujourd’hui 840 adhérents. Basé à Besançon, il s’appuie sur une secrétaire et deux juristes à temps plein qui assurent le suivi d’environ 150 dossiers chaque année. « Les personnes viennent nous voir, elles adhèrent à l’association et nos juristes les défendent à un coût très abordable comparé à un avocat », souligne Bernard Mercier.