3 000 m² refleuris
Depuis le 1er juin, les serres de l’Orangerie municipale ont servi d’hébergement aux pétunias, géraniums et autres plantes multicolores. Les espaces verts ont également ressorti les « palmiers des Canaries » (Phoenix canariensis) en agrémentant leurs énormes bacs en bois de plantations florales.
38 sites fleuris aux carrefours, rues et places

Ils concernent les ronds-points d’entrée de ville, le parc Micaud, le faubourg Rivotte ou la place Pasteur, la rue Proudhon et bien d’autres lieux. En outre, on trouvera de la couleur sur les ponts, notamment à Battant où des gros bacs fleuris égayent le regard des passants, celui de Jouffroy d’Abbans et des voyageurs du tram. D’ici au 14 juillet, l’horloge florale de la gare Viotte, forte identité de Besançon pendant des décennies, aura retrouvé sa place, face à la statue de Colette.
« Le fleurissement s’intègre dans un projet politique global »
Guillaume Bailly, adjoint en charge de l’Urbanisme, de l’Environnement, des Espaces verts, de la Biodiversité et de la Propreté insiste sur « le fleurissement des points stratégiques de Besançon, comme un élément d’attractivité de la Ville tant au plan touristique, économique et du bien-vivre de la population…Nous avons consacré 200 000€ sur le budget actuel pour répondre à notre promesse de campagne ».
Répondant à l’argument du manque d’eau en période estivale, l’élu travaille avec la Direction des espaces verts à des solutions techniques pour utiliser l’eau du Doubs pour arroser les bacs sur les ponts, y compris pendant les éventuelles périodes estivales de restriction d’arrosage. « Nous n’opposons pas le végétal et le floral, les deux sont complémentaires ».
« Les bacs et jardinières ne sont pas des cendriers géants »
Samuel Lelièvre, Directeur du service des espaces verts à la Ville de Besançon, regrette que les bacs servent trop souvent de poubelles pour les passants. « Nos agents interviennent quotidiennement sur les espaces fleuris pour ôter les mégots de cigarettes, les canettes ou autres déchets ». Il souligne également que les plantes vivaces ou annuelles sont régulièrement volées. « A l’automne, un bilan sera fait sur cette première saison de fleurissement et les ajustements éventuellement nécessaires », a précisé Guillaume Bailly.





























