Les élus de Pontarlier se sont réunis en conseil municipal le vendredi 5 juin. Une vingtaine de points étaient à l’ordre du jour. On fait le point sur quatre mesures adoptées.
Un pop-up culturel le 27 juin
Dans le cadre des activités du Service Jeunesse et par délibération du 26 septembre 2022, le conseil municipal approuvait la création d’un appel à projet “initiatives jeunes”, permettant à la jeunesse pontissalienne d’être force de proposition. Cette année, la mairie soutient l’événement “Urbanwave”, prévu le samedi 27 juin de 18h à 01h au KLAB. Il s’agit d’un pop-culturel transformant le KLAB en laboratoire des cultures urbaines. Cela va mêler concerts, DJ sets, street-art, artisanat local et animations participatives. » Nous proposons une aide financière de 500€ et la mise à disposition du matériel demandé, sauf le car podium qui n’est pas disponible à cette date « , précise Anne-Laure Vaufrey, conseillère déléguée à la Jeunesse. L’élu de la minorité, Bertrand Guinchard, regrette que cette manifestation ne soit pas organisée en centre-ville qui » serait rentrée typiquement dans les bonnes idées pour animer le centre-ville lors de la piétonnisation « . » On avait proposé aux jeunes de le faire sous la Halle Pasteur, mais ils avaient peur que ce soit trop grand pour eux. Ils ne sont pas contre de faire un événement plus gros l’année prochaine « , explique Benjamin Locatelli, adjoint et co-fondateur du KLAB.
Le périscolaire accessible aux enfants de moins de 3 ans
Lors du conseil municipal, il a été proposé de modifier le règlement intérieur du périscolaire, pour permettre l’accès à l’ensemble des services d’accueil périscolaire proposés par la Ville à tous les enfants dès leur entrée en petite section, même s’ils n’ont pas 3 ans le jour de la rentrée. Certains élus de la minorité ont préféré s’abstenir, s’étant déjà penchés sur le sujet durant le précédent mandat. » La gestion avec les francas n’est pas simple pour l’avoir expérimenté dans le mandat précédent. On a eu des difficultés avec les enfants. On a vu les limites de l’exercice « , souligne Bénédicte Hérard. Le bien-être des enfants, amenés à passer toute une journée au sein de la structure, a également été évoqué. Le reste du règlement est inchangé mais deux créneaux sur les trois seraient à privilégier.
Les tarifs du périscolaire augmentés de 5%
Pour les tarifs 2026-2027 du périscolaire, il a été proposé de créer une nouvelle tranche tarifaire destinée aux foyers aux revenus les plus modestes. Les nouvelles tranches de quotient familial sont définies de 0€ à 640€ et de 641€ à 800€. Ce point a été voté à l’unanimité. Ce qui a soulevé des débats, c’est l’augmentation de 5% à l’ensemble des tarifs. » Une augmentation de 5% pour tout le monde, je trouve ça injuste. Je pense qu’il y a des familles pour qui on devrait baisser les tarifs et pour d’autres les augmenter davantage. En reprenant les chiffres, on s’apperçoit que sur les deux premières tranches avace le quotient familial le plus bas, si on part du principe que la personne met son enfant matin, midi et soir, elle est sur un taux à 2,66% par rapport à son revenu. Alors que l’avant-dernière-tranche, on est sur 2,33% de son revenu « , soulève l’élu de l’opposition Cédric Laithier. » On parle de quelques euros pour les tranches les plus basses « , répond le maire, Patrick Comte, poursuivi par Cédric Laithier » quelques euros quand on est au SMIC ou en-dessous c’est beaucoup « . Les nouveaux tarifs ont été approuvés à la majorité, moins une abstention.
Mise en place d’un contrat local d’éducation artistique
Les élus ont approuvé à l’unanimité la mise en place d’un contrat local d’éducation artistique culturelle (CLEA), mené par la Ville en partenariat avec la Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC) et l’Éducation nationale. Le projet concernera en priorité les élèves des classes de cycle 3 des écoles de la ville. Cinq classes par année scolaire bénéficieront du dispositif, à raison de 20h d’interventions artistiques et culturelles par classe. La convention est prise pour trois ans, soit 15 classes accompagnées, un volume global de 300 h d’interventions. La DRAC et la Ville financent à hauteur de 5000€ par an et pour chacune des parties.



























